Le procès en appel tant attendu sur la pyrrhotite sera entendu à partir de la semaine du 30 octobre.

Pas de quoi fêter

En réaction à l'article de Brigitte Trahan intitulé «Pyrrhotite: pas de jugement avant un an», publié dans notre édition du 22 septembre dernier.
C'est avec intérêt que j'ai lu l'article de Mme Trahan traitant du dossier de la pyrrhotite. Nous sommes loin de la réunion festive tenue à la salle J.-Antonio-Thompson il y a de cela quelques années, lors de laquelle nous apprenions la responsabilité de SNC-Lavalin et d'autres intervenants dans ce dossier.
Plusieurs victimes sont demeurées sceptiques face à un règlement dans un laps de temps raisonnable. Elles avaient bien raison.
À l'examen, nous savions tous que la multinationale était conseillée par des avocats chevronnés de très fort calibre, le résultat le démontre. Comme nous l'apprenait le disciple de Thémis trifluvien, la Cour suprême serait une autre étape à envisager. Alors, il faut espérer de garder la forme et poser des questions et alerter, encore et encore l'opinion publique. On n'est jamais si mieux servi que par soi-même.
Guy Vaillancourt
Trois-Rivières