Oui aux musulmans, non à leur «secte»

Pour protéger nos valeurs occidentales, je crois qu'il faille accueillir les musulmans mais interdire leur secte. Selon plusieurs organismes québécois, l'Islam dont le Coran est l'outil de direction, n'est pas une religion mais une secte.
Qu'est-ce qu'une secte? Déjà vers 640 à Damas, Jean Damascène a qualifié l'Islam de 101e secte chrétienne. Il y a plusieurs définitions du mot secte.
Selon moi, c'est la déstabilisation mentale, les atteintes à l'intégrité physique, le discours antisocial et l'interdiction à l'adepte de faire un acte d'apostasie lorsqu'il adhère à l'Islam qui se rapproche le plus de la secte.
La plupart des musulmans sont des bonnes personnes qui n'ont pas tous et toutes adhéré de plein gré à leur secte. Plusieurs pensent probablement à adhérer à une vraie religion mais ne le feront jamais parce qu'un ordre du Coran dit ceci: «S'ils se détournent, saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez» (Coran, Sourate An-Nisa', IV.89).
Il faut comprendre que ce n'est pas facile pour eux de changer de culture. C'est souvent une affaire de familles et de communautés. Toutefois, moi qui suis un vrai Québécois, je ne me gênerais pas de changer de religion ou de ne pas en faire du tout si je savais que ma religion incite à la violence, au meurtre, à la lapidation, à la soumission des femmes ou au coupage des mains des voleurs.
Christian Collard
Shawinigan