Obéir aux lois plutôt que pleurnicher

En réaction à la lettre de M. Claude Paquette intitulée «Laissez la ''chance'' à d'autres...», publiée le 11 mars dernier.
Je ne sais pas on est rendu où. Où nous allons. Mais je commence à en avoir assez de ces pleurnichards qui se plaignent que la police fasse son travail avec diligence et autorité.
Tous les jours on entend des automobilistes déblatérer contre les radars et les véhicules fantômes. Pourtant, tout au long de nos routes, on y voit des panneaux indiquant les vitesses maximum et minimum, dans les zones scolaires, les principales rues, etc.
Il existe même des panneaux indiquant la présence d'un radar photo dans les environs. Des stations de radio nous avertissent des emplacements de radars. Et encore, pourtant, plusieurs se font prendre.
Un lecteur la semaine dernière disait même que lui et sa famille avaient contribué beaucoup trop avec de multiples contraventions au fil des années et que maintenant, il voulait qu'on lui foute la paix et qu'on cesse de l'arrêter. Faut quand même avoir du front.
Venir avouer publiquement que l'on a transgressé la loi pendant toute une vie active et maintenant avoir le front de demander l'impunité pour le reste de sa vie. Encore une fois, «faut le faire»!
C'est un peu comme un voleur de banque qui demanderait l'indulgence de la cour du fait qu'il vole parce qu'il est pauvre. Pourtant, c'est si facile: vous n'avez cher monsieur qu'à obéir aux lois, point final. Vous avez sûrement déjà entendu cette phrase que répétait Seraphin Poudrier: «La louâ, c'est la louâ!».
Jacques A. Dion
Trois-Rivières