Notre système de santé vu de l’intérieur

Vu de l’extérieur, notre système de santé projette peut-être l’image d’une grosse machine administrative déshumanisée, mais quand on a la chance – ou la malchance – de le voir de l’intérieur, pour recevoir des services ou des soins, on est agréablement surpris par sa dimension humaine et sa capacité d’adaptation à nos besoins. Sans vouloir vous souhaiter de tomber malade, j’aimerais quand même que vous puissiez constater par vous-mêmes toutes les connaissances et toutes les compétences qui sont généreusement mises à notre disposition par nos valeureux travailleurs de la santé.

À la mi-décembre, suite à une rencontre de routine avec le docteur Frédéric Picotte, mon médecin de famille au GMF de Shawinigan-Sud, j’ai été dirigé vers l’hôpital voisin pour être rapidement pris en charge par l’équipe médicale d’urgence, Drs Robert, Bolé et Sultanem. Suite aux anomalies cardiaques diagnostiquées par mon médecin, plusieurs tests ont été entrepris: écographie du cœur, radiographie des poumons, électrocardiogrammes, etc… Mon rythme cardiaque ayant descendu jusqu’à 19 pulsations à la minute, j’étais réellement en danger. Grâce à l’excellente collaboration existant entre les équipes de Shawinigan et de Trois-Rivières, on m’a rapidement transporté au centre hospitalier universitaire régional pour être pris en charge par le Dr Vincent Spagnoli et son équipe de professionnels chevronnés, formés pour la plupart à l’Institut de cardiologie de Montréal (ICM). J’en profite ici pour louer le confort des chambres ainsi que la qualité de la nourriture des deux hôpitaux visités.

L’avant-veille de Noël, j’étais déjà de retour à la maison avec le sentiment que j’avais été sauvé in extremis par les médecins spécialistes de Shawinigan et de Trois-Rivières, judicieusement et promptement alertés par mon médecin de famille. Je tiens donc aujourd’hui à rendre hommage à tous ceux et celles qui ont collaboré à ma remise sur pied, autant à Shawinigan qu’à Trois-Rivières. Et je les remercie de tout mon cœur, maintenant qu’il va mieux.

Germain Mercier

Shawinigan