Philippe Couillard

Notre peu subtil premier ministre

M. Couillard, est-ce nécessaire de «niaiser» l'opposition lorsque vous annoncez votre bon flair d'avoir aidé Bombardier?
Vous êtes un si «petit» politicien - à la Jean Charest. Peu subtil et inutilement arrogant. Vous me faites pitié. Tout comme votre prédécesseur, il y a bien peu de chance que vous marquiez positivement l'histoire politique du Québec.
Et vous semblez incapable de contrôler le dangereux égo de votre ministre de la Santé, le dieu-Barrette. Votre idéologie marquée de «coupes à l'aveugle» risque de déséquilibrer la qualité de vie d'un nombre considérable de Québécoises et de Québécois - et cela, pour un sacré bon bout de temps.
N'entendez-vous pas le découragement de nos enseignants, de nos infirmières et de nos médecins? N'êtes-vous pas sensible et concerné par le désespoir de centaines de citoyens atteints de maladies diverses et pas commodes? Permettez-moi d'espérer votre non-réélection dans deux ans.
Votre éthique personnelle est à l'image de votre gouvernance: médiocre.
Jacques Lambert
Saint-Barnabé