Notre-Dame-du-Mont-Carmel: un manque de logique

À la suite de la parution de l'article, lundi, concernant les chevaux dans une zone interdite à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, je ne peux m'empêcher de réagir. Je trouve ça tout à fait désolant de lire que l'occupante ait dû lever le drapeau blanc sous la pression de la municipalité.
Quand je lis que le maire Luc Dostaler veut être bon prince, mais que le temps était venu de sévir, que c'est impossible de tolérer la situation jusqu'à la fin du bail au mois de juin, ça me dresse le poil sur les bras. Comme si cette situation n'était plus vivable pour les gens du coin, que monsieur Dostaler avait à passer la majeure partie de son mandat sur ce dossier. C'est n'importe quoi.
Je comprends qu'il y a un règlement de zonage pour éviter les abus des gens, mais il devrait y avoir du cas par cas et une certaine logique. L'endroit où sont installés les chevaux de madame Gélinas est en retrait dans le champ arrière et ça ne dérange personne du coin à ce que je sache.
Je demeure assez près du lieu et en aucun temps ses chevaux nous ont dérangés. Au contraire, nous étions très heureux d'aller leur rendre visite avec les enfants, de les voir trotter de temps en temps en arrière de chez nous. Nous sommes dans le bois, en campagne. C'est juste normal, au contraire, de pouvoir garder des animaux de ce genre.
Nous payons nos taxes, mais malheureusement, nous ne sommes pas chez nous. C'est vraiment dommage que madame Gélinas doive abandonner sous la pression de la bureaucratie qui était en train de lui empoisonner la vie pour vivre sa passion qui est les chevaux. Je lui souhaite de trouver un endroit plus clément et accueillant où vivre...
Nadia Goyette
Notre-Dame-du-Mont-Carmel