Libre arbitre, eh oui!

En réaction à la lettre de Maurice Milot intitulée «À propos du libre arbitre», publiée dans notre édition du 18 avril dernier.
N'en déplaise à M. Milot, qui est d'opinion que le libre arbitre n'existe pas parce que nous ne sommes que l'addition de contraintes de toutes sortes extérieures à nous-mêmes, eh bien oui, le libre arbitre existe vraiment chez l'humain.
Nous avons la précieuse capacité de pouvoir distinguer le bien et le mal. Même un enfant sait cela. Il se cache ou il ment quand il a fait quelque chose de pas correct.
L'adulte peut bien occulter sa conscience du bien et du mal par toutes sortes de prétextes, il n'en demeure pas moins qu'il y a toujours une petite voix en lui-même qui le fait se sentir un peu gêné devant le mal qu'il a pu faire ou le bien qu'il aurait pu faire, même si des praticiens tentent de démontrer qu'il «n'était pas responsable de ses actes».
Le remords n'est pas quelque chose qui lui est imposé de l'extérieur. Le remords existe vraiment.
Claude Rompré
Shawinigan