Le vent dans les voiles

Rovibec maîtrise sa continuité et centralise ses opérations à Nicolet. C'est une très bonne nouvelle pour cette entreprise de la rive sud, mais surtout pour la région qui en a tellement besoin.
Je suis convaincu à l'avance que les dirigeants Martin Rousseau et son fondateur Victor Rousseau ont pris une décision bien calculée. Cette entreprise existe depuis 1976 et, comme d'autres PME, elle a su traverser les difficultés auxquelles ce genre d'entreprise, qui fabrique de l'équipement de ferme, a dû s'adapter.
Leur décision a été sage de faire l'acquisition d'une belle bâtisse industrielle qui appartenait à Nicolet Plastique Inc. Cette bâtisse récente possède toutes les caractéristiques pour permettre à Rovibec de réaliser ses objectifs de production pour plusieurs décennies.
Et ils ont fait d'une pierre deux coups. Leur ancien local à Sainte-Monique sera occupé par une compagnie soeur, Milkomax, donc aucune perte d'emplois. Je connais Victor Rousseau; il n'a rien à envier à nos bâtisseurs de la Beauce.
C'est un fonceur, un inventeur, un homme d'affaires qui a concrétisé ses rêves avec un leadership déterminé. Cette PME de chez nous, qui aura bientôt une centaine d'employés, exporte en Asie, dans bon nombre de pays en Europe, au Canada, etc. Rovibec a été en croissance constante depuis sa fondation, le succès l'attend encore dans les décennies à venir.
On devrait s'intéresser davantage aux succès de nos PME, en parler beaucoup dans les médias; ce sont elles les créatrices d'emplois, les créatrices de richesse. Arrêtons d'attendre après les grosses multinationales, prenons-nous en main par la création de PME. Si on mettait autant d'efforts pour la création de PME, que pour le débat autour de la loi 60, la fameuse charte, le Québec se porterait pas mal mieux et nous serions pas mal plus riches.
Jules Pinard
Trois-Rivières