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Parc linéaire des Coteaux à Trois-Rivières.
Parc linéaire des Coteaux à Trois-Rivières.

Le sentier sous les pylônes

Carrefour des lecteurs
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Le Nouvelliste
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OPINIONS / Dimanche dernier, je suis enfin allé voir le fameux sentier de marche aménagé par la Ville sous les pylônes d’Hydro-Québec entre les rues de Normanville et Papineau. 

Il y en avait, du monde! Et donc, par exemple, toute la rue de Normanville d’un bout à l’autre était paquetée d’automobiles; si bien que les enfants de cette rue-là – rue généralement paisible – voulant jouer au hockey devant chez eux, ne le pouvaient pas...

Sentier de marche? Certains parlent d’un parc linéaire. Je veux bien, mais ledit parc n’est relié officiellement qu’à un tout petit stationnement qui est, me dit-on, près de l’école Jacques-Buteux sur le parcours. Je veux bien – encore! – mais ledit parc n’est absolument pas relié à un quelconque édifice de services pour, par exemple, aller aux toilettes.

Et là, les gens ça marchait, ça marchait. Je me sentais un peu gêné de marcher là au beau milieu d’une ligne de services devenue un sentier de loisirs que tous les résidents de ce coin-là n’avaient sans doute pas vu venir…

Est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux, me disais-je, y passer le rotoculteur et qu’on ferme ça au plus sacrant? Comment ça fonctionne, le zonage? Un passage d’utilité publique devenu une zone de loisirs pour tous? Voyons donc!

On entend à raison parler de celles et ceux qui chialent constatant que leurs rues de quartiers résidentiels ou que leurs fonds de cour sont envahis et de voitures et de marcheurs qui ne savent pas trop ce qu’ils font là. À part prendre l’air, évidemment, et socialiser. Mais pourquoi pas ailleurs? On me dit que c’est plus sécuritaire à cet endroit que sur les trottoirs mal déneigés…

Moi, je n’habite pas dans ce coin-là de la ville mais mon sentiment premier est de dire: honte à Trois-Rivières d’avoir permis que ça se fasse!

Il semble qu’à la diffusion du Bye Bye sur les stations de Montréal, des publicités de Trois-Rivières, terre d’accueil incomparable, soient passées. On n’a sans doute pas mentionné cette affaire…

Bon. Peut-être n’ai-je rien compris…

Réjean Martin
Trois-Rivières