L’ancien boulodrome de Louiseville a été fermé en septembre 2016 et démoli quelques semaines plus tard, car la structure de la bâtisse représentait un risque d’effondrement.

Le retrait du boulodrome à Louiseville confirmé

LOUISEVILLE — La Ville de Louiseville confirme par voie de résolution l’abandon pur et simple de son projet de boulodrome.

Déjà en décembre, lors de l’adoption de son budget de 2019 et de son plan triennal d’immobilisations, le conseil avait laissé tomber ce projet de 1,2 million de dollars. Confrontée à un centre communautaire aux prises avec d’importantes fissures et dont l’avenir est incertain, l’administration municipale ne voulait plus investir autant d’argent pour un édifice réservé à la pétanque.

En adoptant cette résolution lors de la dernière séance du conseil, les élus viennent clore ce dossier. Le conseil renonce par le fait même à une subvention du gouvernement du Québec, une aide qui allait jusqu’à 550 000 $.

«On devait donner une réponse officielle pour le gouvernement. Le projet est de plus d’un million de dollars et on a juste 50 % en subvention. C’est important, un boulodrome. Mais 1,2 million de dollars, c’est beaucoup d’argent», rappelle le maire, Yvon Deshaies.

Selon ce dernier, Louiseville est toujours à la recherche d’un endroit existant où installer un boulodrome. Le maire parle de la possibilité de loger cet équipement sportif à l’ancienne école Panneton, propriété de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy.

«La salle en bas de l’école Panneton, c’est grand en masse. Reste à voir si ça peut marcher avec les autres organismes qui sont là.»

Cette bâtisse pourrait également servir à accueillir des organismes communautaires qui ont dû quitter d’urgence le centre communautaire lors de sa fermeture en septembre. Cette idée a été évoquée l’automne dernier et a fait l’objet d’une réunion entre des représentants politiques et communautaires locaux et la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, confirme Anne-Marie Bellerose, conseillère en communication de la commission scolaire.

«Il y a eu une rencontre il y a deux semaines. Une fois qu’ils demandent des possibilités par rapport à nos bâtisses, il doit y avoir des discussions à la commission scolaire. On doit regarder l’espace disponible.»

Mme Bellerose mentionne que la commission scolaire a demandé des précisions quant aux besoins réels en matière d’espace pour que le service des ressources matérielles analyse le tout.