Le Grand Prix… des oubliés!

La «visite» arrive en ville! Vive le GP3R! Vive le Roi… de la fête!

Les portes de Trois-Rivières sont grandes ouvertes: pas de lock-out en vue! On a même allumé le flambeau du centre-ville (un soir!) pour la circonstance. On aura droit aussi à des feux pyrotechniques; la Ville sera en feu!

Nos autorités ont tout planifié; tout est sous contrôle; on roule à 100 milles à l’heure vers le succès escompté grâce à l’investissement de milliers de dollars… de nos taxes.

Accueillons donc, en «grandes pompes d’essence» les coureurs automobiles et leurs suites aux gonflables coussins financiers… et cachons, derrière les estrades du cirque, nos pauvres citoyens du «village au béton de Gruyère» et aux «ABI des sans-travail».

Après, la visite va retourner chez elle, puis nous allons passer le balai pour avidement dévorer les miettes!

Si l’autorité municipale défendait les dossiers de l’ABI et de la pyrrhotite avec la même vigueur et la même conviction qu’elle quête l’argent de nos taxes, on roulerait en formule 1!

En guise de souvenir et d’espoir, peut-être pourrions-nous allumer le flambeau du centre-ville et garder sa flamme en vie jusqu’à ce que nos voisins touchés par un lock-out et la pyrrhotite puissent obtenir justice?

Peut-être pourrions-nous revêtir notre «ABI du dimanche» et venir saluer les distingués personnages qui sont en visite dans les paddocks! Après tout, Trois-Rivières, c’est chez nous, c’est nous autres aussi!

Alors, pas de honte à venir à la place du Flambeau, en ces beaux dimanches, exprimer toute notre reconnaissance à ces gens qui n’ont certainement pas oublié notre malheur de roues de fortune à plat.

La «visite» arrive en ville! Vive le Roi… de la fête!

Jean Paquette

Trois-Rivières

Le Britishow en un seul mot

Depuis le début de ce spectacle (que j’ai vu avec grand plaisir) à la salle Thompson, à chaque fois que j’entends l’annonce, que ce soit à la télé ou à la radio, les oreilles me frisent.

Pourquoi les annonceurs ne sont-ils pas capables de lire et de prononcer le titre de ce show comme il faut?

C’est pourtant bien écrit en un mot: B-R-I-T-I-S-H-O-W.

Pourquoi alors l’appeler «British Show» en prononçant les deux mots séparément?

Ils ont volontairement fusionné la fin du mot «british» avec le début du mot «show», pour donner «Britishow».

Ce serait bien de nommer ce très bon show par son appellation correcte.

Diane Cyr

Trois-Rivières