Donner de son temps à la Classique, c'est côtoyer des gens qui s'investissent et c'est plonger tête première dans l'engagement.

La Classique: la piqûre d'un bénévole!

N'étant pas du coin, je ne savais rien de cet événement d'envergure qu'est la Classique internationale de canots de la Mauricie. D'ailleurs, je dois dire que jadis, ma connaissance de votre belle région se résumait à peu près à la ville de Trois-Rivières...
Il y a trois ans, répondant présent à l'invitation de Stéphane Boileau dont je venais à peine de faire la connaissance, je m'impliquais alors comme bénévole. 
D'entrée de jeu, j'ai constaté que la Classique est tout un événement, à la fois pour les athlètes et pour l'organisation. Quant à la population des différents sites visités tout au long du parcours, elle est au rendez-vous, allant du simple passant à l'amateur inconditionnel.
Originaire de Sept-Îles et résident de Beaumont, sur la rive sud de Québec, «l'étrange» que je suis y revient maintenant chaque année. 
Mais pourquoi donc? 
Eh bien, être impliqué à la Classique, c'est travailler au coeur d'une équipe formidable, allant de la haute direction au simple bénévole. On y sent tout de suite la volonté d'offrir un événement de qualité et le désir profond de faire mieux à chaque édition!
Donner de son temps à la Classique, c'est côtoyer des gens qui s'investissent et c'est plonger tête première dans l'engagement. Mais n'ayez crainte, on est grandement récompensé! La presque totalité des spectateurs est agréable avec nous. Il en va de même pour les athlètes. 
Quant à la grande équipe de la Classique, à l'intérieur d'elle s'y forment de nouvelles amitiés au fil des ans. Somme toute, lorsqu'on y a goûté une fois, on y revient!
Jean-François Jomphe
Beaumont