Je ne serai «jamais» Charlie!

En lisant mon journal j'ai été profondément «dégoûté» à mon tour, tout comme la tante du petit Syrien retrouvé mort noyé sur une plage de la Turquie, après avoir vu la caricature d'un certain Laurent Sourisseau dont le nom de plume est Riss.
Ce dessinateur du tristement célèbre magazine Charlie Hebdo a selon moi outrepassé les bornes de la décence. C'est d'une bestialité crasse que d'associer ce petit Syrien innocent qui, s'il avait survécu à la périlleuse traversée en mer des migrants, en grandissant serait devenu un pervers ne pensant qu'à «tripoter» des femmes en écho aux événements qui se sont passés en Allemagne à Cologne récemment.
Où est la blague dans un torchon pareil? Voulez-vous bien me dire ce qu'il y a de si drôle à rire d'une manière aussi grossière d'événements tellement graves. Je regrette «cher Riss» mais votre dessin dégueulasse ne passe pas! Jamais je ne porterai un macaron m'associant à un magazine ne sachant pas s'autocensurer face à la morbidité. Vous faites honte à la profession de caricaturiste! Damnée «sacrosainte» liberté d'expression, on voit bien jusqu'où ça nous mène!
Pierre Bourassa
Trois-Rivières