L'hôtel de ville de Trois-Rivières.

Gaspillage de carburant trifluvien

Dans son rapport du 19 septembre, la vérificatrice générale indique qu'elle a procédé à trois vérifications d'optimisation des ressources, qui l'ont menée notamment à questionner la gestion du carburant de la Ville de Trois-Rivières.
«La Ville dispose en effet de sites d'approvisionnement dans ses principaux centres de services et a consommé en 2016 pour un peu plus d'un million de dollars en essence pour ses différents services, dont les travaux publics, la police et les pompiers», peut-on lire.
Le hasard a fait en sorte que, le 20 septembre dernier, au coin des rues Marion et Daviau, je me suis retrouvée à côté d'un camion des travaux publics de la Ville de Trois-Rivières avec deux employés qui venaient remplacer des panneaux de signalisation de vitesse maximum. Ils ont laissé tourner le moteur de leur camion durant tout le temps de leur travail qui consistait à visser des pancartes avec une perceuse à batterie... Ce qui a duré une vingtaine de minutes. 
Mon questionnement: combien a coûté à la Ville ce gaspillage éhonté de carburant et combien de gaz à effet de serre ont été émis dans l'atmosphère?
Serait-il possible que la direction des travaux publics, la police et les pompiers puissent se pencher sur cette observation et sensibilisent leurs employés à leur responsabilité citoyenne concernant cette gestion du carburant, dans l'esprit du développement durable dont se targue l'administration trifluvienne? 
Andrée Cloutier
Trois-Rivières