Et la maison de l’Expo?

La démolition de la maison du patriote Boileau à Chambly a provoqué de vives réactions et un nouveau questionnement quant au sort réservé à la maison de l’Expo de Trois-Rivières.

La maison de l’Expo – ou ancien bureau de la Commission de l’Exposition – apparaît dans l’inventaire du patrimoine bâti de Trois-Rivières (2009-2010) où on lui reconnaît un caractère patrimonial à préserver. Et malgré tout, le bâtiment a été laissé à l’abandon par la Ville pour être ensuite vendu au Club Jockey du Québec, propriétaire de l’hippodrome.

La maison de l’Expo est maintenant jugée trop dangereuse et vouée à la démolition.

La Ville ne pourrait-elle pas racheter la maison pour un montant symbolique et la restaurer tout comme elle l’a fait pour la maison Rocheleau? Le ministère de la Culture et des Communications pourrait-il offrir à la Ville de subventionner une part importante de la sauvegarde de la maison de l’Expo tout comme il l’a fait pour la maison Boileau en 2016?

Trois-Rivières, ville d’histoire et de culture, est certainement capable de relever un tel défi en prenant les moyens nécessaires pour conserver un bâtiment bientôt centenaire.

Claude Lemieux

Trois-Rivières

Photo: Olivier Croteau 2017/12/03 Trois-Rivieres Quebec Canada. Autoroute 40 Centre-Ville.

Des lignes claires

Je suis un citoyen de Trois-Rivières qui utilise régulièrement l’autoroute 40 dans les limites de la ville. Les lignes blanches délimitant les couloirs de circulation y ont été repeintes cet automne mais avaient été quasi invisibles pendant une très longue période, principalement entre le pont Radisson et la grande courbe vis-à-vis la rue des Forges, et ce dans les deux directions.

J’y trouvais alors difficile d’évaluer ma position par rapport à mon couloir de circulation, particulièrement les soirs pluvieux. Demeurer dans notre couloir sans empiéter sur celui de gauche ou de droite, et ainsi perturber la circulation, devenait un exercice périlleux.

Je ne sais pas si cet état de fait a pu être la cause d’accidents dans ce secteur mais j’estime qu’il est plus important de garder ces aides à une circulation sécuritaire en bon état plutôt que de tergiverser sur les possibles avantages d’une réduction de la vitesse à cet endroit.

Les gens de Vision Zéro qui utilisent les statistiques d’accidents dans cette zone pour justifier une demande de réduction de la vitesse devraient peut-être se demander si ces statistiques n’ont pas été influencées à la hausse par cette injustifiable absence de lignes blanches.

Jacques Desmeules

Trois-Rivières