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Justin Trudeau 
Justin Trudeau 

Et cela, ça fait partie de votre budget «vert», M. Trudeau?

Carrefour des lecteurs
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Le Nouvelliste
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OPINIONS / Récemment, en glissant mon curseur dans mon fichier «Enviro», j’ai retrouvé l’article «Ottawa met la table pour un boom pétrolier en milieu marin», tel qu’écrit et raconté par le journaliste Alexandre Shields, le 26 janvier dernier (oui, oui, en 2021). J’aimerais maintenant vous partager toute ma rage «enviro-citoyenne» à propos de ce qu’on y lit, de ce qu’on y apprend et, surtout, de ce qui est si désarmant dans les décisions prises par notre premier et vert ministre canadien, M. Justin Trudeau.

Parfait hasard pour moi, parce qu’entretemps (depuis janvier surtout), je «tombe» souvent sur des reportages (télé et journaux) concernant d’une part, la richesse, la complexité et la fragilité des différents océans et de ses «habitants» et, d’autre part, je vois tous ces brillants scientifiques – spécialisés en milieux marins – qui réussissent à les découvrir et à mieux les comprendre (en partie ou dans leur ensemble).

Toutes leurs connaissances qu’ils nous partagent – avec à la fois émerveillement et crainte – nous passionnent mais aussi nous mettent en garde. Leurs recherches en continu et leurs analyses pointues – pendant leurs différents projets de sauvegarde et de protection de ces océans – sont vitales à notre propre vie sur terre. C’est ainsi qu’on y apprend les destins horribles et les situations mortelles pour les populations marines de ces «grands bleus»; et qu’on y découvre les terribles et insensés dégâts – souvent irréversibles – pour une grande majorité d’écosystèmes aquatiques. Alors, de fois en fois, d’un reportage à l’autre, je me sens à la fois médusé et enragé envers des industriels dont les interventions malfaisantes se transforment en blessures permanentes pour les «vivants-océans» et en inquiétudes inhabituelles pour les «vivants-terres».

Bref, ce que Trudeau permet aux pétrolières d’explorer (de forer) en milieu marin, près des côtes de l’Atlantique, m’exaspère tellement. Et dire qu’il n’y a personne dans son entourage pour lui expliquer les inévitables et désastreuses conséquences de ses irréfléchies décisions (favorisant presque seulement ces dites compagnies du domaine pétrolier). En temps de crise climatique et de dérèglement planétaire, toutes ces tractations concernant nos environnements «terres-eaux» sont lamentables et condamnables. À l’occasion, j’imagine M. Trudeau les mains presque complètement liées sur une chaise en train de signer des ententes commerciales; telles que présentées avec vigueur par des lobbyistes sans complaisance. Tout cela malgré les nombreux cris d’alarmes de nos chercheurs et chercheuses, aussi souvent acharné(e)s que parfois découragé(e)s.

C’est finalement très choquant et désolant, n’est-ce pas?

Jacques Lambert
Saint-Barnabé