Le candidat à la direction du PQ Pierre Karl Péladeau a suscité un malaise, mercredi, en laissant entendre que l'immigration met en péril le projet d'indépendance du Québec.

Des excuses!

Pierre Karl Péladeau devrait s'excuser une deuxième fois. Les propos tenus envers Martin Cauchon, le nouveau propriétaire des journaux régionaux Gesca, n'avaient pas leur raison d'être.
Il a parlé comme un compétiteur et non comme un homme politique. Monsieur Péladeau va devoir faire la différence s'il veut aller plus loin en politique. Il a oublié que ses actions sont en fiducie!
René Bérubé
Bécancour