L'auteure du texte, la conseillère municipale Sabrina Roy, répond à une lectrice qui s'inquiétait du mutisme des conseillers de l'Est de Trois-Rivières concernant l'abandon du bas du Cap par la Ville.

Des actions concrètes pour le bas du Cap

En réaction à la lettre d'opinion de Mme Line Genest intitulée «Le mutisme des conseillers de l'Est», publiée dans notre édition du 15 juin dernier.
Ayant résidé sur la rue Loranger, je suis bien au fait des réalités de ce secteur, et ce, bien avant de devenir conseillère municipale du district du Sanctuaire. C'est pourquoi, au cours de mon mandat, j'ai travaillé à la création du programme de rénovation de façades commerciales ainsi que de son volet résidentiel sur les artères Sainte-Madeleine, Saint-Laurent et Fusey. 
Il est primordial de conserver les commerces déjà en place mais également d'y ajouter des résidences afin d'augmenter la clientèle de ces commerces. Je veux travailler également à la création d'un programme de subventions qui faciliterait la location des locaux commerciaux vides, un peu à l'image de ce qui se fait déjà au centre-ville.
Tous les organismes du secteur ont grandement à coeur la revitalisation du bas du Cap et mettent l'épaule à la roue. Ils peuvent d'ailleurs témoigner de mon écoute et de mon dynamisme afin de les appuyer dans leurs projets.
Nous avons ainsi, entre autres, créé le comité Embellissement de Sainte-Madeleine, ce qui a permis l'installation de bacs à fleurs en été et de sapins de Noël en hiver sur Sainte-Madeleine. Nous voulons d'ailleurs transposer ces projets sur la rue Fusey. 
Voilà quelques-unes des actions de revitalisation que j'ai posées, non pas au courant des derniers mois mais bien des dernières années.
Je voudrais que le bas du Cap devienne une expérience unique et authentique où aller effectuer ses achats, une expérience de proximité géographique mais également de proximité du commerçant avec de beaux bacs à fleurs et des façades de commerces rénovés.
Une expérience d'un milieu de vie agréable, où l'on aime se balader, arrêter prendre un petit café et faire ses emplettes. Un milieu qui pourrait devenir une pépinière de nouvelles petites entreprises originales et tournées vers les besoins des citoyens du secteur et de toute la ville.
Je comprends très bien votre déception face à la perte du Festival des amuseurs publics. Je m'engage d'ailleurs à ramener un évènement rassembleur de cette envergure dans ce secteur au cours de mon prochain mandat.
Vous devez savoir que dès que la menace de la fermeture de l'urgence Cloutier-du Rivage a été évoquée, j'ai entrepris des actions. J'ai communiqué à plusieurs occasions avec le député de la circonscription afin qu'il me tienne au courant du dossier. J'ai écrit une lettre au pdg du CIUSSS-MCQ ainsi qu'une lettre d'opinion dans Le Nouvelliste mentionnant que les services devaient absolument être maintenus.
Madame Genest, beaucoup de dossiers se travaillent dans l'ombre et ne se transposent pas tout le temps sur la place publique, il n'en demeure pas moins que, médias ou non, je travaille sur l'avenir du bas du Cap.
Je crois au potentiel de ce secteur et j'entends bien le faire rayonner. Je vous invite ainsi que tous les gens qui auraient des idées et un intérêt à participer au développement du bas du Cap à me rejoindre et il me fera plaisir de travailler avec vous.
Sabrina Roy
Conseillère municipale du district du Sanctuaire
Trois-Rivières