Dénoncez!

Lettre à Brigitte Trahan, journaliste.
À la suite de votre article du 3 juillet, qui s'ajoute à combien d'autres lus dans ce journal à propos de la cruauté envers les animaux, photos horribles à l'appui, j'aimerais que quelqu'un, un jour, se penche sur le profil possible de ces bourreaux. De qui peut-il s'agir? Sont-ils indiscernables? N'ont-ils alors aucun voisin pouvant les dénoncer? J'en appelle, comme dans toute maltraitance, à la dénonciation.
Et j'en profite pour dénoncer le Festival du cochon de Sainte-Perpétue. En tant que carnivores, nous vivons avec les abattoirs. Peut-on en dehors de cette «nécessité maudite» foutre la paix aux animaux? Trouvez une autre activité! Pour les spectateurs: remplacez le cochon par votre animal de compagnie. Graissons votre chien, graissons votre chat, c'est juste pour rire! Je cite ma mère: «Méfie-toi des gens qui n'aiment pas les animaux.» Cette consigne me sert beaucoup.
Permettez-moi d'en profiter encore en répondant à Hélène LeBoeuf qui, dans ce dossier, se soucie des victimes de la charia (!); il est où le problème à s'indigner aussi du sort des animaux? Et, simple curiosité, madame, vous faites quoi ces temps-ci pour contrer la charia? Je manque d'idées.
Rachel Touchette
Trois-Rivières