Croyez en paix

En réaction à la lettre de Céline Tessier intitulée «Laissez-nous croire en paix, prise 3», publiée dans notre édition du 30 mai dernier.
Madame Tessier, vous avez répondu à Madame Hélène Arsenault, qui à presque chacun de mes écrits s'empresse de m'attaquer personnellement plutôt que de relever un passage dont elle ne serait pas d'accord et dire pourquoi. Le débat est toujours de mise; c'est normal et peut-être enrichissant, les gens peuvent par eux-mêmes se faire une opinion. 
Mais que vous me calomniez, je me dois de répondre. Je n'ai jamais éprouvé de la haine et de la colère de toute ma vie; ma façon de réagir est plutôt de ressentir de profondes déceptions ou d'éprouver de la peine.
Je n'ai pas non plus la véhémence et l'acharnement que vous m'attribuez. Je partage mes découvertes faites non seulement de par mon expérience de vie personnelle, mais aussi de par des historiens reconnus, mes principales sources d'informations. Et ceci a été fort apprécié par beaucoup de gens qui non seulement m'ont remerciée, mais m'ont dit avoir été délivrés. 
Tout le monde a le droit d'être informé et savez-vous qui m'a invitée à écrire pour informer les gens, ceci dans les années 80? C'est un père dominicain bien connu, qui lui ne pouvait le faire, car il aurait été mis à la rue. J'ai cité aussi des sources historiques du Concile de Trente et des propos récents du pape François allant dans le même sens de mes déclarations sur les dogmes. Mais cela ne semble pas vous éclairer...
Je n'ai rien contre les religieuses, bien au contraire. Ce sont des femmes de dévouement qui ont sacrifié leurs vies pour des oeuvres hospitalières et de charité remarquables! Elles ont été victimes de règlements absurdes et inhumains, imposés par ceux nommés pères de l'Église. Je n'ai jamais nié le bien que des gens d'Église ont fait.
Vous ne semblez pas avoir compris mes écrits puisque vous les déformez. Chacun est libre de ses opinions et libre de croire ou de ne pas croire. 
Ce qui est important c'est de bien vivre sa vie.
Croyez en paix, mesdames, et c'est bien tant mieux si cela vous fait du bien.
Andréa Richard
Trois-Rivières