Contrôle des insectes piqueurs: une catastrophe écologique au lac des Piles

OPINIONS / Lettre adressée au maire de la Ville de Shawinigan, Michel Angers.

Monsieur le maire,

J’habite au lac des Piles depuis trente ans. Ça ne fait pas de moi un biologiste, mais je pense que je suis un excellent témoin des changements qui se sont produits depuis quelques années.

Il y a une quinzaine d’années, il était à peu près impossible de rester dehors au début du mois de juin tellement il y avait des maringouins, puis aux alentours de la Saint-Jean-Baptiste, après deux ou trois jours de chaleur, les «insectes piqueurs» partaient naturellement et l’été pouvait commencer.

Le contrôle des insectes piqueurs, ça marche vraiment! Des maringouins, il n’y en a plus du tout. Mais ce n’est pas tout. Il n’y a presque plus d’oiseaux; sont-ils partis ou morts de faim?

Il n’y a presque plus d’araignées, mortes de faim ou parties elle aussi?

Sans parler des grillons, libellules, mouches-à-feu et j’imagine que les poissons du lac ne doivent pas être mieux, parce que les poissons ça mange des «insectes piqueurs».

Assis sur ma galerie, j’entendais les oiseaux chanter le matin. Assis sur la même galerie, j’entendais les grillons et je voyais les mouches-à-feu le soir. Ça vibrait de vie.

Maintenant on n’entend plus rien. C’est le silence, c’est triste à brailler. C’est comme dans un film de fin du monde.

Monsieur le maire, arrêtez ça. C’est trop fou.

Larry St-Pierre

Shawinigan

Zoo de Saint-Édouard: il faut agir!

Le Zoo de Saint-Édouard, propriété privée, attraction régionale reconnue, n’a pas reçu l’attention médiatique et d’aide en subvention de la Municipalité, de la MRC de Maskinongé et du gouvernement provincial pour lui permettre de jouer son rôle sur le plan touristique. Je ne crois pas que la MRC de Maskinongé possède beaucoup de parcs touristiques de ce genre pour ne pas réagir. Le gouvernement provincial doit subventionner les sites touristiques de la province, comme il subventionne les festivals partout. Le temps est venu de réagir avant que tout le Zoo de Saint-Édouard soit dilapidé par des organismes gouvernementaux.

Sa fermeture est devenue plus spectaculaire que son existence dans le milieu. Ce n’est pas normal.

Guy St-Pierre

Louiseville