Les horodateurs à Trois-Rivières.

Confusion aux horodateurs

Trois-Rivières est devenue une destination touristique et culturelle importante. La plupart des visiteurs arrivent par l'autoroute 40, rejoignent le centre-ville par la rue Notre-Dame et y trouvent en arrivant un grand stationnement-piège extérieur TRès accueillant..., celui au coin des rues Notre-Dame Centre et Saint-Georges.
Tout près, sur la rue du Fleuve, une entreprise (Olymbec) possède d'autres stationnements munis d'écriteaux à ses couleurs informant le public qu'ils sont réservés entre 6 h et 16 h pour les utilisateurs ayant une vignette. C'est très clair, simple à lire, visible et personne ne s'y trompe. Une communication efficace.
Le stationnement-piège, lui aussi est réservé aux détenteurs de vignettes entre 6 h et 16 h du lundi au vendredi. Mais, il est muni d'écriteaux légaux inefficaces du point de vue de la communication. Les textes sont beaucoup trop longs et uniquement en français (pas très utiles pour les touristes d'une autre langue). Un touriste qui arrive avant 16 h s'en va là. Il se rend à l'horodateur et tente de payer. L'horodateur n'accepte tout simplement pas de paiement entre 6 h et 16 h. Dans la confusion, il arrive que le visiteur y laisse son véhicule sans payer en pensant que l'horodateur est défectueux. Il risque alors de se faire remorquer. S'il se donne la peine de lire - peu le font -, il se rend compte qu'il devrait se stationner dans la rue.
Quant à ceux qui se stationnent du premier coup sur la rue Saint-Georges, après avoir noté leur numéro de stationnement, ils se rendent à l'horodateur... du stationnement-piège. Celui-ci est près du trottoir et bien plus visible que l'autre pour le stationnement dans la rue. Ils n'ont naturellement pas remarqué ce dernier où ils devraient se rendre et qui se trouve pourtant tout près de celui du stationnement-piège. Ils tentent aussi sans succès de payer et ne savent plus que faire. Ils risquent, eux, presque à coup sûr, une contravention.
Il suffit de passer quelques minutes sur le coin de la rue, l'été, pour observer le désarroi du gentil touriste (et souvent même du Trifluvien).
Il est temps que les responsables du stationnement se rendent compte que quelque chose ne tourne pas rond à un des principaux points d'accueil des touristes. Je suis convaincu que ce problème irritant pour plusieurs visiteurs peut être résolu facilement avec un peu de bonne volonté.
Michel G. Bérard
Trois-Rivières