Vision zéro: oui mais...

C’est un beau projet pour la sécurité de gens qui parcourent notre ville. Réduire la vitesse aura-t-il l’effet souhaité?

Je dois vous avouer que je traverse tous les jours de la semaine la ville pour aller travailler avant de prendre la direction de la rive sud. Pour moi, le problème le plus urgent est la vitesse bien sûr, mais surtout, le non-respect des feux rouges! Il faut voir les gens qui passent à grande allure sur le feu rouge au coin du boulevard Hamelin et du boulevard des Forges ou au coin de Jean-XXIII et l’entrée de la bretelle d’accès à l’autoroute 55 nord. Lorsque le feu tourne au vert, je compte cinq à huit secondes avant d’avancer pour traverser pour ne pas avoir une voiture qui entre en collision avec moi.

La vitesse, malheureusement, ne sera pas plus respectée. J’habite sur une rue avec deux dos d’âne. Vous devriez voir à quelle vitesse certaines personnes dévalent la côte une fois les ralentisseurs passés.

Une petite suggestion dans le parcours que je fais: j’ai remarqué que le feu au coin de la rue Cherbourg et de la côte Rosemont, en direction du parc Lambert, ne donne pas de priorité aux gens qui doivent tourner. Vous devriez voir la file d’attente le matin! J’ai compté 42 autos; vous pouvez imaginer les conducteurs qui accélèrent en tournant. Ils font face à une sortie de dépanneur et une zone scolaire! Rien pour calmer nos rageurs au volant!

Michel Le Blanc

Trois-Rivières

Attention au développement minier

Une recommandation récente de la Fédération québécoise des municipalités consiste à demander au gouvernement de modifier la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme afin d’abroger l’article 246 qui fait en sorte que le développement minier a préséance sur l’aménagement urbain.

Le gouvernement de François Legault doit répondre immédiatement aux demandes de la Fédération québécoise des municipalités d’abroger cet article 246. Si le gouvernement Legault veut réellement incarner le changement, il doit présenter une loi pour protéger nos sources d’eau, nos lacs, nos rivières et les milieux humides.

Le gouvernement ne doit laisser aucun espoir aux promoteurs de forages et de liquéfaction au Québec à polluer notre territoire et nos cours d’eau.

Nous pouvons exploiter notre savoir pour exporter notre électricité et prendre le contrôle de réseaux électriques.

Guy St-Pierre

Louiseville