Viens prendre une marche pour faire bouger les gouvernements!

CHRONIQUE / Le 27 septembre, à compter de 12 h 30, des milliers de personnes marcheront dans les rues pour souligner l’importance que nos gouvernements, de tous les paliers, fédéral, provincial et municipal, agissent d’une façon plus déterminée dans la lutte contre les changements climatiques.

Même si les scientifiques du monde entier s’entendent pour dire que nous assistons à un réchauffement climatique accéléré causé principalement par l’activité humaine, nos gouvernements tardent à agir.

Oui, la majorité des partis politiques vont maintenant «parler» d’environnement et même poser certaines actions. Mais ce n’est clairement pas suffisant.

Voilà pourquoi une telle marche est nécessaire, pour dire à nos gouvernements: «regardez de plus en plus de gens croient que vous devez agir et vite».

Aucun représentant des gouvernements ne devrait participer à cette marche (la récupération politique est à la mode) si ce n’est que pour nous annoncer que dorénavant ils vont faire plus et mettre en place des mesures concrètes pour lutter contre les changements climatiques.

Tu me diras «oui, mais moi, ce n’est pas mon ‘‘genre’’ de faire des marches ainsi dans les rues». Oui, mais nous sommes devant une situation exceptionnelle qui pourrait avoir des conséquences majeures sur les conditions de vie des espèces vivantes, humaine et animale.

Allons-nous attendre la multiplication des catastrophes? De devoir se promener avec des masques pour respirer comme les habitants de villes plus polluées doivent déjà le faire? Quelle planète allons-nous laisser à nos enfants?

Voilà pourquoi, je te dis: même si c’est une première, viens marcher avec moi ce vendredi 27 septembre.

Jean-François Aubin

Trois-Rivières

Lettre à la STTR

Je ne dis pas que les conseillers municipaux ne font rien. Je dis qu’ils font fausse route avec l’enquête origine-destination.

L’idée d’aider davantage de personnes qui ont une voiture, qui de ce fait ne dépendent pas totalement du réseau de la STTR (étudiants ou salariés possédant une voiture) au détriment de personnes (malades, pauvres ou aînés en perte d’autonomie) qui dépendent totalement de la STTR, me répugne.

François Veilleux

Trois-Rivières