Une piscine intérieure municipale est un réel besoin à Trois-Rivières

OPINIONS / Trois-Rivières se dit ville d’histoire et de culture. Pour moi, en tout cas, elle ne pourrait pas se dire ville de fierté.

Qu’une ville de la taille de Trois-Rivières refuse de se doter d’une piscine intérieure, quand de nombreuses villes moins importantes au Québec ont la leur, c’est inconcevable.

Pourquoi se fier sur la piscine de l’Université du Québec à Trois-Rivières pour compenser? On sait maintenant que la piscine du CAPS est entre les mains des avocats, ce qui veut dire que sa réouverture peut prendre quelques années.

En plus, on dit que la piscine du Cégep a aussi besoin de réparations. Et la cerise sur le sundae, celle du terrain de l’Exposition sera fermée au minimum un an et peut-être plus.

Dans un article du Nouvelliste publié le 6 août dernier, un paragraphe entre autres m’a titillée. Ça disait que des données d’achalandage fournies par l’UQTR démontraient qu’avant sa fermeture, la piscine du CAPS n’était pas utilisée au maximum de sa capacité. Normal, elle a fermé au début août alors que dans les trois mois précédents, les piscines extérieures – en comptant les piscines privées – étaient ouvertes.

Quand on pense que Trois-Rivières a une des populations les plus vieillissantes au Québec et qu’on sait que la natation et l’Aquaforme sont les meilleurs exercices pour garder en forme les personnes âgées, qu’on ne vienne pas me dire qu’une piscine intérieure municipale n’est pas nécessaire chez nous.

Je sais que la marche est un excellent exercice aussi, mais plusieurs aînés sont incapables de la pratiquer à cause de l’arthrose, de l’ostéoporose et d’autres problèmes de santé.

Moi qui suis octogénaire, une piscine intérieure publique municipale me manque énormément et j’aimerais bien voir ça à Trois-Rivières avant de mourir.

Si d’autres personnes veulent s’exprimer sur ce sujet, ça me ferait bien plaisir.

Françoise Normand

Trois-Rivières