Une expérience décevante

Lettre adressée aux organisateurs du Salon national de l’habitation, qui se tenait à la Place Bonaventure de Montréal du 9 au 18 mars.

Nous sommes allés au Salon de l’habitation de Montréal le 17 mars dernier.

Malheureusement, cela n’a pas été une belle expérience pour moi. Étant une personne à mobilité réduite, je devais utiliser ascenseur pour me déplacer d’un étage à l’autre. Malheureusement, j’avais souvent l’impression d’utiliser un monte-charge au lieu d’un ascenseur. En embarquant dans l’ascenseur, quand il y avait plusieurs étages à monter, aucune indication sur l’étage à choisir, et en sortant, aucune indication sur le chemin à suivre et souvent, nous sortions dans un corridor où on ne voyait personne et dans un corridor avec plusieurs portes barrées.

De plus, ma fille et moi avons eu très peur au moment de prendre l’ascenseur pour monter à la mezzanine du niveau 400 est et ouest. L’homme qui nous fait entrer dans l’ascenseur ne nous indique pas quel niveau prendre. Comme on voit très bien l’étage supérieur, nous décidons de monter seulement un étage. Quand nous sortons, plusieurs employés mais pas de visiteurs. Nous demandons aux personnes présentes comment nous rendre à la mezzanine. Un employé qui finit son quart de travail, portant un manteau vert lime, utilise son badge pour nous faire prendre un monte-charge, nous dit de débarquer au niveau 3 mezzanine. C’est ce que nous faisons. Personne n’est avec nous pour nous ramener au bon endroit. Quand nous débarquons, on se retrouve dans un corridor avec plein de portes barrées et plus moyen de retourner dans cet ascenseur sans déclencher une alarme. Si vous regardez vos caméras de surveillance, si vous en avez bien sûr, vous pourrez vérifier ce que je raconte. Cela s’est passé entre 18 h et 19 h.

En poussant toutes les portes que nous pouvions, nous nous sommes retrouvées à l’extérieur du Salon de l’habitation. Nous avons du refaire tout le trajet afin d’aller rejoindre nos conjoints. Personne n’a été capable de nous diriger correctement.

J’espère avoir de vos nouvelles.

Chantal Blais

Saint-Élie-de-Caxton