Diane Lamontagne, conjointe d’Yves Lévesque, et Cecilia Protz, conjointe de Jean-François Aubin.

Un rôle précieux dans la vie démocratique

Les poussières des élections municipales ne sont pas toutes retombées que déjà, un vent se lève sur une prochaine campagne au provincial.

Loin de moi l’idée de débattre de la représentation des femmes dans les institutions politiques. Des gens plus compétents ont déjà produit différents ouvrages ou articles sur le sujet. 

Par cette intervention, je souhaite avant tout souligner l’apport de deux femmes qui n’éprouvaient pas nécessairement un besoin personnel de vivre au rythme exigeant d’une course à la mairie. 

J’ai eu le plaisir de les côtoyer à quelques occasions durant cette période intense; toujours souriantes, avenantes, disponibles en prenant bien soin de demeurer elles-mêmes. 

Jamais question pour elles de discuter des limites imposées par la vie familiale, du fait que leur vie privée se trouvait certes affectée. Non, une seule stratégie s’appliquait, celle de soutenir le conjoint dans la réalisation de son engagement politique.

Mesdames, vous représentez pour moi l’ensemble des conjoints ou conjointes engagés dans l’élection municipale 2017 au Québec. Votre rôle aura été précieux pour la vie démocratique. 

Je vous remercie chaleureusement de cette importante contribution, Cecilia Protz Salazar (Jean-Francois Aubin) et Diane Lamontagne (Yves Lévesque).

Michel Patenaude

Trois-Rivières