Un choix éclairé

Voici un texte que j’ai lu quelques minutes avant que mon frère Claude ne termine ses jours, ici-bas.

L’aide médicale à mourir n’est pas une panacée, une formule pour tous. Il faut répondre aux exigences requises pour y avoir droit et qui sont précisées sur le site où il en est question.

Cher Claude,

Avec ta décision lucide et ferme de recourir à l’aide médicale à mourir, tu nous as aidés à réfléchir, à nous positionner personnellement face à cette nouvelle voie en fin de vie ici-bas. En cela, pour les membres de nos familles respectives et de notre entourage, tu es, tel un pionnier, celui qui aura tracé au-devant de nous un nouveau sentier à suivre ou non, selon notre choix personnel. Car cette décision est individuelle. Cependant, elle a un autre aspect évident, au plan social: cette mort anticipée, planifiée évite non seulement de longues souffrances, en elles-mêmes inutiles, mais également des conditions de vie à la limite du supportable pour les aidants naturels.

Cher Claude, toi, un exemple édifiant de la joie de vivre, ta décision, toute humaine, fera en sorte que nos descendants garderont de toi un souvenir imprégné de courage, de ténacité et d’intensité qui auront marqué toute une vie, la tienne.

De tout cela, merci Claude!

Nous avons vécu à tes côtés, et tu sais: nous t’aimons et nous t’aimerons encore et encore demain!

Amitié toute fraternelle,

Émile

Pour en savoir davantage sur l’aide médicale à mourir, il est possible de consulter le site web du gouvernement du Québec: http://sante.gouv.qc.ca/programmes-et-mesures-daide/aide-medicale-a-mourir/

Émile Simard

Saint-Mathieu-du-Parc

Deux poids, deux mesures

Je connais une femme qui travaille à temps plein à un salaire plus que moyen et qui doit payer un médicament très cher mais essentiel afin quelle puisse continuer à fonctionner. Mais ce médicament n’est payé que partiellement par la RAMQ.

Et voilà qu’on devrait payer pour les immigrants handicapés ou souffrant de maladies graves pour leur permettre de s’établir chez nous... ça n’a pas de bon sens!

Commencez donc par aider et subvenir aux soins de vos payeurs de taxes avant de penser aux gens qui entrent chez nous la plupart du temps illégalement.

Monsieur Trudeau réveillez-vous et restez donc un peu dans votre pays pour voir ce qui s’y passe.

Lyne Legendre

Trois-Rivières