Justin Trudeau

Trudeau: à Hollywood plutôt qu’à Ottawa!

C’est à Hollywood que Justin Trudeau devrait être et non à Ottawa.

Plus le temps passe, plus il me déçoit. On dit qu’il est plus populaire au niveau international qu’au Canada et je le crois facilement. Il est charismatique, mais ça ne suffit pas; le charme finit par s’éteindre. Quand l’entendons-nous parler sérieusement du contenu de ses projets pour le Canada? Pourquoi continue-t-il à endetter le pays sans vergogne? Lorsqu’il fait des envolées politiques, ce n’est que du bla-bla. Il n’est pas responsable d’être né avec une cuillère d’argent dans la bouche, mais cela doit être difficile pour lui de comprendre et de saisir ce qu’est la pauvreté.

Je suis lasse de voir ses «selfies» et ne crois plus à ses larmes bien orchestrées, accompagnées par des mouchoirs bien placés pour les sécher. Au début, le voyant pleurer, je le trouvais sensible et sympathique. Il était de la nouvelle génération d’hommes à qui on permet d’exprimer leurs émotions. Comme on dit de façon populaire: «trop, c’est comme pas assez».

C’est l’argent qui mène le monde et la politique économique est la ligne conductrice à l’entente entre les pays. Ainsi, pourquoi un Canadien prisonnier à l’étranger injustement ne peut-il pas rentrer au Canada après un nombre incalculable de pressions si ce n’est pas pour déplaire au pays qui le détient en otage? L’économie avant tout. Où sont les larmes du premier ministre du Canada?

Une famille du Sri Lanka a récemment été extradée pour aucune raison admissible. Cette famille s’est bien intégrée depuis cinq ans. L’épée de Damoclès était au-dessus de la tête des membres de cette famille. Le gouvernement fédéral n’a pas voulu intervenir pour empêcher leur déportation. Et pendant ce temps, Justin Trudeau, avec ses lunettes roses, invite le monde entier à venir se réfugier chez nous sans problème... Les douaniers pourront-ils examiner chaque demande au cas par cas?

Pendant ce temps, il serait temps qu’il verse quelques larmes pour la famille du Sri Lanka et pour Raïf Badawi, emprisonné dans un autre pays.

Jocelyne Bruneau
Trois-Rivières