Hydro-Québec rappelle que le nouveau mode de tarification dynamique se fera sur une base entièrement volontaire.

Tarification dynamique: la liberté de choisir des clients

L’auteur, Serge Abergel, est Chef – Affaires publiques et médias chez Hydro-Québec. Il réagit ici à la lettre de Francis Lagacé intitulée «Modulation des tarifs: le piège d’Hydro-Québec», publié dans notre édition du 4 août dernier.

Nous aimerions rétablir certains faits en réponse aux propos de monsieur Francis Lagacé dont le texte «Modulation des tarifs: le piège d’Hydro-Québec» a été publié dans vos pages.

Une notion primordiale qui n’est pas mentionnée par monsieur Lagacé est que notre proposition de tarification dynamique se fera sur une base entièrement volontaire. C’est donc dire que les gens qui le désirent peuvent conserver le mode de tarification actuel.

Non seulement cette omission est inexacte, mais elle induit nos clients en erreur, car l’argumentaire présenté est basé sur la supposition que les gens devront obligatoirement souscrire à la tarification dynamique, ce qui est complètement faux.

Nous sommes conscients que le matin et le début de soirée sont des moments charnières en termes de consommation d’électricité. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous proposons ces nouvelles options aux clients de façon à leur permettre de faire des économies sans pour autant pénaliser ceux qui choisissent le statu quo… tout le monde en bénéficie. C’est par de petits gestes que les participants pourront réaliser des économies, notamment par une réduction de 2-3 degrés du chauffage électrique ou en déplaçant l’utilisation d’appareils électriques durant les quelques heures de pointe de l’hiver.

Je vous rappelle que ces nouvelles options de tarification dynamique représentent des solutions pour faire face aux pointes de consommation par temps très froid et permettront aux participants de réduire leur facture. De son côté, Hydro-Québec pourra limiter des achats coûteux d’électricité lorsque notre marge de manœuvre au Québec est plus limitée en raison de la forte demande, ce qui peut représenter une centaine d’heures par année.