STTR: un «nouveau» réseau s’en vient!

OPINIONS / L’auteur, Luc Tremblay, est conseiller municipal du district de Châteaudun et président du conseil d’administration de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR). Il réagit ici aux récentes lettres d’opinion émises par des citoyens concernant les services de la STTR.

Moteur important de la vie trifluvienne, la Société de transport de Trois-Rivières (STTR) a pour mission d’offrir un service optimal de mobilité afin de contribuer au développement et à la vitalité de notre communauté.

La ville évolue et notre réseau aussi. Arrivé pratiquement à la fin de sa vie utile, nous comprenons que le réseau actuel ne satisfait pas pleinement à toutes les exigences de nos usagers. À cet effet, la STTR planche depuis déjà plusieurs mois à l’élaboration d’un nouveau réseau qui sera maintenant mieux adapté à la ville de Trois-Rivières ainsi qu’à ses réalités actuelles et futures.

Pour y parvenir, nous vous écoutons quotidiennement, depuis très longtemps, via nos diverses plateformes, dont notre système de requêtes. Nous vous avons également entendu lors des consultations publiques que nous avons tenues à l’automne 2017. Lors de ces dernières, nous en avons appris davantage à propos de vos besoins, de vos enjeux, de vos habitudes et de votre vision du transport collectif à Trois-Rivières. C’est pourquoi le nouveau réseau répondra à un besoin commun et vise à maintenir et bonifier la qualité du service.

Aujourd’hui, nous sommes à quelques semaines de faire une belle annonce concernant le nouveau réseau qui, nous l’espérons, répondra à vos attentes tout en relevant le défi de la démographie et de la mobilité des Trifluviens.

Nous vous remercions de votre intérêt envers la STTR et nous vous invitons à surveiller les annonces que nous ferons prochainement.

Une croix et non un crucifix

Voici une petite rectification langagière. L’objet qui est accroché à côté de la caméra de surveillance du mur de la salle publique de l’hôtel de ville de Trois-Rivières, n’est pas un crucifix mais bien une croix. Cet objet, sans corpus (Jésus mort) est utilisé par plusieurs religions chrétiennes, dont l’ensemble des diverses communautés protestantes de la planète.

Il est aussi un bijou que l’on porte comme collier ou pendant d’oreilles.

Attention, si les «laïcistes» enlèvent la croix de sur ce mur, devront-ils la faire disparaître de partout?

Marie-Andrée Groarke

Trois-Rivières