La légalisation du cannabis semble être une façon, pour les gouvernements, de toucher de nouveaux revenus.

Souvenez-vous, mesdames et messieurs d’un certain âge...

Du temps de la prohibition concernant la fabrication et la vente d’alcool, dans les années 1920-1930, lorsque le gouvernement du Québec a constaté le paquet d’argent qu’il y avait à faire avec ça, il a promulgué une loi pour mieux s’emparer de celui-ci. Et c’est devenu la Régie des alcools du Québec: quelque chose de légal, ça paraît beaucoup mieux!

Début des années 60, le maire de Montréal, Jean Drapeau, a lancé sa loterie – légale – pour financer une partie de son exposition universelle de 1967. Le gouvernement a encore vu tout l’argent qu’il y avait à faire avec la loterie, lui a volé son idée. Et avec les années, c’est devenu Loto-Québec

En 2017, et bien avant, le gouvernement fédéral a vu tout l’argent que les gangs de rue et les gens de la pègre se faisaient avec la marijuana et s’est dit qu’il n’était pas plus bête qu’eux: «Allons-y, légalisons et empochons!». Nous avons laissé le premier ministre faire cette promesse. Et malheureusement, il l’a tenue!

Dans quelques décennies, que nous ne verrons probablement pas, gens d’un certain âge, il y aura encore plus de légalisations de drogues, parce que comme les gangs de rue et les gens de la pègre, le gouvernement voudra toujours plus d’argent, tout comme ceux qui sont accrochés et dépendants des drogues aujourd’hui. Toujours plus!

La mari, ce n’est qu’un début. Mais quelque chose de légal, ça paraît beaucoup mieux!

Ginette Houle

Trois-Rivières