Savoir sans voir

En réaction à la lettre d’opinion de M. Maurice Milot intitulée «Je sais que je ne sais rien», parue dans notre édition du 27 janvier dernier.

L’argumentation des athées ou des agnostiques me fait toujours penser à la fameuse tirade d’Yvon Deschamps «On veut pas sawouère, on veut wouère».

Cette argumentation à la saint Thomas met de côté l’acquisition de la connaissance par la déduction. Et pourtant, le monde scientifique carbure beaucoup à la déduction.

Par exemple, si un télescope puissant capte une infime diminution à intervalle très régulier de la lumière émise par une étoile située à, disons, 100 années-lumière de notre terre, on en déduit que c’est le passage d’une planète dans son orbite qui obstrue ainsi un tout petit peu la lumière de l’étoile qui met 100 années à nous arriver, à raison de 299 792 km par seconde. Il se trouvera probablement des sceptiques pour dire que «c’était il y a 100 ans» et que ce n’est peut-être plus la réalité aujourd’hui. Mais les scientifiques en déduisent quand même une réalité sans la voir directement.

Il en est ainsi, selon moi, du grand miracle de la vie dans ses centaines de milliers de formes qui, dotées chacune de la capacité de se reproduire, sont une merveille de fonctionnement par l’interrelation électrochimique de milliards de cellules. Si nous constatons un tel miracle, c’est qu’il doit bien y avoir une Cause première.

M. Maurice Milot, dans une lettre d’opinion parue le 27 janvier, affirme qu’il sait qu’il ne sait rien. C’est plutôt qu’il ne veut rien savoir même devant les effets d’une cause inexplicable autrement.

Claude Rompré

Shawinigan

Quand c’est bien, il faut le dire

Voici une réalité que nous avons vécue récemment au centre hospitalier affilié universitaire de Trois-Rivières.

Nous avons reçu de merveilleux soins du 2 au 11 janvier 2018.

Nous sommes arrivés à l’urgence et dans l’espace d’une heure, nous avions une civière et nous étions pris en charge.

Après quelques heures, nous étions hospitalisés.

Les repas sont très bons et le service impeccable.

Une connaissance a également été hospitalisée et il fut très satisfait des services.

Je pense qu’il faut dire que le système de santé est bon et que c’est gratuit.

Quand c’est bien, il faut le dire et il faut être positif.

Françoise Plante

Louiseville