Quelques suggestions pour le transport en commun à Shawinigan

Lettre au maire de Shawinigan, Michel Angers.

Monsieur le maire,

On entend parler de transport rapide, de lien ferroviaire ou autres, entre Montréal et Québec, peut-être passant par Trois-Rivières. Je demeure à Shawinigan et je trouve que nous sommes bien mal desservis par notre service de transport en commun.

Le transport est basé sur le Collège Shawinigan. À l’automne, on a deux autobus et l’été le service est réduit à un seul autobus. De plus, quand il y a un congé, il n’y a pas de service. À la ville voisine de Trois-Rivières le service est maintenu.

Quand les usagers du transport en commun se déplacent sur le territoire, c’est pour magasiner et bénificier de l’air climatisé à l’intérieur des autobus.

On a différents systèmes de paiement tel que la carte à puce, les billets d’autobus et le paiement comptant. En fait, je me demande à quoi servent les cartes à puce, car un autobus au moins n’en possède pas. Ça pourrait servir à compter le nombre d’usagers, mais ce serait très incomplet.

Le transport interurbain laisse beaucoup à désirer. Seulement deux autobus en semaine assurent le service si je veux aller à Montréal ou à Québec. Mais je m’éloigne de mon sujet.

L’achalandage dans l’autobus l’été est très irrégulier; parfois il n’y a presque personne et d’autres fois, l’autobus est plein à craquer et donne lieu à des scènes loufoques. Je pense que le parcours du numéro 3 devrait demeurer à longueur d’année et que le numéro 2 devrait circuler avec son parcours habituel.

Je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien porter à cette requête et

je demeure bien vôtre.

André Thibaudeau

Shawinigan

Un flambeau qui s’éteint

Je me réjouis du retour de la vraie flamme au sommet du flambeau de la place Pierre-Boucher.

Je lisais avec intérêt l’article récemment paru sur le retour de la flamme et je trouve que c’est une bonne idée d’avoir une flamme qu’on peut éteindre et rallumer.

Mais dimanche soir dernier, un soir de spectacle à l’Amphithéâtre, en pleine première fin de semaine du Grand Prix, elle était éteinte. C’est bien dommage.

Marie-Hélène Boucher

Trois-Rivières