Qualification au rôle parental: une nécessité

OPINIONS / La maltraitance infantile continue de faire ses ravages un peu partout à travers le monde. Les droits des enfants sont perpétuellement bafoués en dépit des efforts considérables entrepris pour les promouvoir. Pas une journée ne se passe sans qu’un cas de violence, de meurtre, de viol ou d’enlèvement ne soit rapporté. L’immaturité des couples, l’égoïsme parental ou encore des conditions socio-économiques difficiles peuvent expliquer ces perversions.

Dans cette perspective, il appert qu’un bon nombre de couples en état de procréer ne sont aucunement qualifiés pour éduquer leurs enfants. Et d’une certaine manière, ils ne devraient pas en avoir. De tout temps, des qualifications ont été exigées pour remplir certaines fonctions. Or, pour engendrer un enfant, aucune compétence n’est requise. Allez donc comprendre !

L’une des grandes révolutions à se produire durant la nouvelle Ère sera l’adoption d’un certain nombre de lois visant une protection plus efficace des enfants. Certes, il en existe déjà, mais les gouvernements iront encore plus loin en décrétant la qualification obligatoire au rôle parental. Nos prochaines sociétés légiféreront en ce sens, faisant en sorte qu’un couple déclaré immature ou inéligible à la procréation responsable ne puisse plus avoir la garde des enfants nés durant leur union.

La compatibilité d’un couple sera évaluée

Mais quelles seront les prémices à cette législation ? Avec l’arrivée des nouvelles énergies se déversant sur la planète, la psychologie telle que pratiquée de nos jours s’enrichira de plusieurs avancées technologiques. Le champ aurique de l’homme sera étudié au moyen d’appareils sophistiqués, lesquels permettront d’identifier sa base éthique. Des recherches auront démontré entre-temps que les émanations de bonté ou de manque de cœur sont parfaitement décelables à partir d’une lecture du champ aurique. Le postulat selon lequel la pensée demeure en corrélation avec le champ psychophysique sera validé.

Les psychologues, pour leur part, en viendront à conseiller les couples sur leur degré de compatibilité, car il sera reconnu que certains types d’énergies ne peuvent être appariés. Dès lors, la tendance aux nouvelles unions reposera sur la prise en compte de facteurs spirituels plutôt que sur des considérations purement émotionnelles, héréditaires, religieuses ou économiques. Des comités d’experts enfin, composés de psychologues, de travailleurs psychospirituels et d’astrologues, se verront confier la tâche d’évaluer le degré de maturité et de responsabilité des couples désireux d’avoir un enfant. En d’autres termes, l’étude de la propriété des énergies relatives à la compatibilité des partenaires s’intégrera dans la future science de l’harmonisation.

Au final, les unions contre nature (c’est-à-dire non conformes au but de l’évolution) seront désapprouvées puisque, avec le raffinement de la conscience priorisant le Bien général, la procréation qualitative deviendra la norme sociale acceptée.

Concevoir un enfant, c’est faire venir une âme en incarnation dans les meilleures conditions possible pour que celle-ci puisse bénéficier d’un environnement harmonieux. On ne peut élever un enfant dans une jarre à scorpions sans en faire un être dysfonctionnel avec ses souffrances enfermées dans son baluchon. Or, dans la mesure où la source de la maltraitance provient d’abord des parents, c’est de ce côté qu’il faudra évaluer leurs aptitudes et de leur degré d’innocuité surtout.

La maltraitance infantile est une plaie sociale qu’il nous faut apprendre à éradiquer de toute urgence. Les futures sociétés ne toléreront plus que des couples irresponsables s’adonnent à des actes de cruauté mentale, émotionnelle ou physique à l’égard de leurs enfants. Conséquemment, l’incitation à devenir de meilleurs parents deviendra un fait avéré et l’émulation: la garantie effective du bien-fondé de ce nouveau cadre juridique.

René Le Brodeur

Shawinigan