Pour une rémunération plus équitable de nos élus

OPINIONS / Voici ma suggestion pour la rémunération des conseillers et du maire. Pour ma part, je ne trouve pas cela logique que ce soit les conseillers et le maire qui votent leur salaire et augmentations de salaire annuellement. Après tout, on ne demande pas aux employés municipaux et aux cadres de voter leur propre augmentation.

Je propose donc que ce soit une firme spécialisée dans le domaine qui détermine le salaire annuel et par la suite les augmentations annuelles. Celles-ci devraient être du même pourcentage accordé aux employés municipaux. Comme cela, on règle le problème une fois pour toutes.

Pour ce qui est de la prime de transition, je crois que pour y avoir droit, l’élu devait travailler avant de se présenter comme conseiller ou comme maire. Donc, si la personne demande un congé sans solde de son employeur alors que le poste de conseiller ou de maire n’est pas a temps plein, c’est un choix personnel; il ou elle n’aura pas droit à la prime de transition si cette personne décide de quitter le poste de conseiller ou maire durant sont mandat ou n’est pas réélue. Mais si le poste de conseiller ou de maire sont des postes à temps plein et que la personne travaillait lorsqu’elle s’est présentée et qu’elle demande un congé sans solde à son employeur et que son poste est aboli pendant sont mandat, alors lors de son retour chez son employeur, cette personne aura droit pour payer la différence de perte de salaire ou la pénalité qu’elle subirait en n’ayant pas les qualifications pour occuper un autre poste pour cet employeur. Je crois que cette suggestion est bonne pour toutes les villes du Québec.

J’aimerais bien que les trois candidats à la mairie de Trois-Rivières se prononcent sur cette idée. Là, je ne veux pas avoir comme réponse que si on veut les meilleurs candidats il faut donner un bon salaire car pour ma part, c’est de la foutaise. J’en veux pour exemple le président de Bombardier, qui gagne plus que le président de la Caisse de dépôt et à ce que je sache Bombardier est venue sur le bord de la faillite.

Gilles Desaulniers

Trois-Rivières