Parce que la faim ne prend pas de vacances…

OPINION / Comme vous le savez sans doute, la pandémie a frappé et frappe encore durement la communauté trifluvienne, la Mauricie et tout le Québec. Avec cette pandémie, la fermeture des certains commerces et des restaurants a dramatiquement fragilisé la situation des familles sur le plan du budget alimentaire. Qui plus est, le coût d’un panier d’épicerie n’a pas diminué pour autant. Au contraire! Encore plus qu’hier, beaucoup de gens dans le besoin auront recours aux banques alimentaires pour pouvoir parer aux difficultés de la vie de tous les jours et particulièrement pour la période du temps des Fêtes et même au lendemain de cette période.

En ces temps d’incertitudes, il y a au moins une chose que nous savons: la faim ne prend pas de vacances. La faim est violence. La faim fait mal. La faim fait souffrir. La faim affaiblit. La faim indispose. La faim rend maussade. La faim peut tuer toute sensibilité à la faim des autres.

Pour toutes ces raisons, nous nous devons d’œuvrer ensemble à l’anéantissement de la faim. Nous pouvons y contribuer de belle façon en soutenant l’œuvre de Moisson Mauricie–Centre du Québec. Chaque mois, l’organisme aide plus de 25 000 personnes (dont plus de 8000 enfants) en distribuant des denrées à plus de 74 groupes communautaires. En cette période bien spéciale, si nos conditions personnelles le permettent, nous pouvons faire un don en ligne sur le site de l’organisation. Donnons-nous les moyens de combattre la faim. Permettons aux familles de chez-nous de vivre un temps des Fêtes acceptable.

On peut contribuer en se dirigeant sur le site de Moisson MCDQ au https://www.moisson-mcdq.org/faites-un-don ou en contribuant directement en denrées au 1579 boulevard Laviolette, Trois-Rivières. Merci à tous ceux et celles qui feront un geste empreint d’humanité et d’entraide.

Joyeuses Fêtes à toutes et à tous!

Jocelyn Landry, citoyen et animateur de Vie spirituelle et engagement communautaire

Académie Les Estacades