Oui à la Vision zéro

Je viens de voir le film de Wim Wenders: Le pape François. Un film à voir absolument et non seulement par les croyants. J’étais avec deux amis, dont un étudiant au doctorat.

En réaction à l’éditorial de Martin Francoeur intitulé «Vision zéro: excès de vitesse», publié dans notre édition du 8 novembre dernier.

Loin d’être trop ambitieuse, l’implantation du modèle «Vision zéro» va enfin faire de Trois-Rivières une ville sécuritaire, tant pour les piétons et cyclistes que les automobilistes. Bien sûr qu’on ne peut comparer Trois-Rivières à Göteborg, ville située dans un pays où cette philosophie a été implantée il y a vingt ans. Non, Trois-Rivières n’est pas Göteborg, mais elle peut prendre exemple sur Edmonton, Montréal et Toronto, qui ont déjà adopté ce modèle. Elle peut aussi prendre exemple sur la vingtaine de villes américaines ayant adopté la démarche, dans un pays où l’automobile est reine.

M. Francoeur affirme que Trois-Rivières est une ville où «tout est à 10 minutes en automobile». Une mise à jour lui est nécessaire, parce qu’en 2018, à cause de l’aménagement et de l’étalement urbain, cette affirmation ne tient plus la route. Grâce à «Vision zéro», l’augmentation de l’offre de transport en commun et le nouvel aménagement des rues les rendant plus sécuritaires permettront la diversification des moyens de transport utilisés par la population trifluvienne. Il sera ainsi possible de se rendre où on veut, et ce, de façon sécuritaire.

Rosalie Lefebvre

Trois-Rivières

En désaccord

Je suis en désaccord avec l’idée de changer la limite de vitesse à 40 km/h dans les rues résidentielles de la ville. Surtout qu’il y a des projets plus urgents qu’on pourrait réaliser avec cet argent.

Jean-Paul Pépin

Trois-Rivières

Un film bouleversant

Je viens de voir le film de Wim Wenders: Le pape François. Un film à voir absolument et non seulement par les croyants. J’étais avec deux amis, dont un étudiant au doctorat. On ne tarit pas d’éloges. Les qualités cinématographiques, les décors, les paysages, les acteurs, tout pour captiver l’attention. Comme le dit la publicité, le personnage principal du film n’est pas François mais l’émotion qu’il suscite!

Et il n’est pas réservé aux croyants ou aux catholiques. La passion pour l’écologie, le souci des migrants, la visite des sinistrés, la rencontre des prisonniers, le soin à prodiguer aux pauvres et aux sans-abris sont des critères universels.

Oui je vais retourner le voir et pleurer derechef!

Georges Croteau

Trois-Rivières