Les commissions parlementaires sur le projet de loi 17, qui déréglemente l’industrie du taxi, se terminent aujourd’hui.

Nous exigeons la laïcité dans le taxi

OPINIONS / Les auteurs, Michel Aboujaoudé, François Cyr, Abdallah Homsy, Wilson Jean-Paul et Serge Lebreux, sont représentants de l’industrie du taxi.

Aujourd’hui se terminent les commissions parlementaires sur le projet de loi 17, qui déréglemente l’industrie du taxi. Toutes sortes de gens y ont défilé, des chercheurs, des personnes à mobilité réduite, la Ville de Montréal, des Chambres de commerce, Uber…

Dans l’ensemble, on peut résumer l’accueil du ministre des Transports, François Bonnardel, de la manière suivante: ceux qui sont en accord avec lui savent de quoi ils parlent, ceux qui sont en désaccord avec lui ne comprennent rien. Évidemment, pour le ministre, les milliers de personnes qui font du taxi leur vie depuis des décennies n’ont rien compris aux enjeux complexes du transport de personnes. Par contre, les jeunes chambres de commerce, qui n’ont aucune expertise ou expérience en taxi, eux ils connaissent ça! Toutes les organisations de taxi et, notamment, la Ville de Montréal et le Bureau de taxi de Montréal (BTM) ont tenu le même propos: le projet de loi 17, dans sa forme actuelle, entraînera la destruction d’un système de gestion de l’offre qui fonctionne relativement bien, la destruction d’un système qui emploie et fait vivre 22 000 personnes, l’appauvrissement et la précarisation des travailleurs du taxi, l’augmentation des bouchons de circulation et des GES, la possible disparition des services de transport adapté à plusieurs endroits… Devant ce barrage de critiques unanimes, le ministre louvoyait entre «vous ne comprenez pas, le libre marché est une solution miracle» et «faites-nous confiance, on va tout corriger par règlement plus tard».

Une exigence de profession de Foi

Sous ce ministre des Transports, le processus législatif s’est transformé en profession de foi. Il demande soit de croire aveuglément en ses bonnes intentions ou de croire aveuglément aux lois de l’offre et de la demande. Dans tous les cas, le jugement critique basé sur l’expérience, le raisonnement et les situations ailleurs dans le monde ne semblent pas être les bienvenus. Une espèce de crois ou meurs, ou, dans le cas des taxis, crois et/ou fais faillite. Les représentants de l’industrie du taxi ont annoncé que le projet de loi 17 allait les pousser à la ruine dans les mois suivant son adoption. La propre analyse d’impact préliminaire du gouvernement parle d’une «quasi-disparition» de la plupart des entreprises de taxi québécoises. Le ministre des Transports n’a rien voulu entendre en se basant simplement sur la promesse nullement documentée d’un avenir meilleur.

L’industrie qu’on détruit en VOTRE nom

Pour justifier cette destruction à l’échelle industrielle, le ministre a répété, comme un mantra, agir «au nom du client». Quand le BTM a avancé que les sondages auprès de la clientèle étaient bons, il n’a pas bronché. Quand Taxi Coop de l’Est de Montréal a affirmé que sur 60 000 courses mensuelles, à peine 0,02 % d’entre elles faisaient l’objet d’une plainte, il n’a pas accusé réception. Quand les taxis de Québec ont dit que sur 200 000 évaluations reçues via l’app Taxi Coop, les taxis obtenaient une note de 96 % de la part des clients, il a écarté ce résultat.

Bref, le ministre des Transports s’apprête à détruire une industrie de 22 000 familles, à dépenser des centaines de millions $, à augmenter la congestion routière et les gaz à effet de serre, la pauvreté et la précarité, en plus de faciliter la fuite de nos capitaux vers l’étranger et de vous refiler la facture. Il fait tout cela sans aucune étude sérieuse ou preuve documentaire. Il le fait parce que sa foi en la déréglementation et les lois du marché, dont Uber est le prophète, est inébranlable et l’aveugle. Même lorsqu’on lui présente des exemples indéniables, comme San Francisco et New York, qui sont incompatibles avec son modèle, le ministre préfère les rejeter, en les qualifiant de «scénario catastrophe».

Si l’aveuglement religieux n’est pas permis de nos autorités, il ne devrait pas l’être de nos ministres non plus. Cet acharnement à écarter des points de vue légitimes, basés sur l’expérience et l’étude, transformera très bientôt le scénario catastrophe en réalité, particulièrement au centre-ville de Montréal.

C’est pourquoi les taxis demandent la laïcité dans le taxi. Parce que l’aveuglement devant des prophètes de Silicon Valley doit cesser.

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En solidarité avec Le Nouvelliste

OPINIONS / Les auteurs représentent les six corporations de développement communautaire de la Mauricie.

Plusieurs voix se lèvent en faveur du Nouvelliste, notre média écrit quotidien d’information régionale. Une voix porteuse d’un message de solidarité envers l’accès à l’information.

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Urgence Cloutier-du Rivage: un changement pertinent

OPINIONS / L’auteur, Dr Olivier Roy, est médecin et chef du département de médecine d’urgence pour le CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec.

Il fut un temps où l’urgence Cloutier-du Rivage était essentielle à la population de Trois-Rivières. Il y a environ dix ans, 50 % de notre population n’avait pas de médecin de famille et peu d’endroits où consulter. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Actuellement, 88 % des résidents de Trois-Rivières ont un médecin de famille, les groupes de médecine familiale (GMF) se sont multipliés et le GMF-R (superclinique) a ouvert ses portes pour accueillir les personnes sans médecin de famille. La nouvelle clinique de proximité Cloutier-du Rivage, qui ouvrira ses portes en octobre, viendra selon nous compléter l’offre de service pour la population.

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Piscine intérieure: la Ville doit respecter ses propres politiques

OPINIONS / Fin de la soixantaine, j’ai malheureusement des limitations fonctionnelles qui affectent en partie ma mobilité. Tous les spécialistes consultés m’ont dit et redit que la plupart des activités physiques me sont interdites et que les seules activités que je peux pratiquer, pour que mon état puisse au moins rester stable, sont la marche, la natation et l’aquaforme.

Quand je suis arrivée à Trois-Rivières il y a quelques années, j’ai été très contente de trouver la piscine du CAPS, qui a un escalier avec rampe, escalier qui m’est indispensable pour entrer et sortir d’une piscine. Notons en passant que plusieurs participantes et participants à l’aquaforme présentaient des limitations encore plus importantes que les miennes.

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Il est grand temps de se doter d’une piscine

OPINIONS / Tout comme Mme Françoise Normand l’a si judicieusement écrit récemment dans Le Nouvelliste, je n’arrive pas non plus à comprendre qu’une ville comme Trois-Rivières prive sa population d’une piscine intérieure municipale.

Je me suis déjà exprimée en ces pages à quelques reprises, notamment sur la piscine de l’Exposition. J’ai aussi signé et partagé la pétition réclamant une piscine intérieure et l’interminable saga de la piscine du CAPS me désespère. J’ai dû suspendre avec tristesse mon abonnement à cette piscine. Je nage ou plutôt nageais toutes les semaines et il n’est pas de sport plus réjouissant et complet pour moi. Présentement, il n’y a que la piscine du centre Bel Avenir (DLS) qui offre un bassin de 25 mètres. C’est tant mieux… mais trop peu et trop plein (!) vu l’horaire des bains libres avec couloirs et le fait que les habitués du CAPS s’y sont rabattus. Nicolet et Shawinigan: distance et horaires non compatibles avec mon travail.

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Vingt-deux heures d’attente avant de rencontrer un médecin

OPINIONS / Voici ce qui est arrivé il y a quelques jours à la salle d’urgence de l’hôpital de Shawinigan.

Une dame a attendu quelque 22 heures avant de rencontrer un médecin, soit durant la période du vendredi 13 septembre à compter de 11 h, jusqu’au samedi 14 septembre à 9 h. Quant à moi, je me suis présenté à l’urgence à 13 h. J’ai aussi attendu jusqu’au lendemain 9 h avant de rencontrer un médecin, soit une attente de 20 heures. Il en a été de même pour tous les autres patients qui ne présentaient pas une condition dite «critique».

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Une tribune locale pour parler d’international

OPINIONS / L’auteur, Daniel Landry, est vice-président du Comité de solidarité Trois-Rivières. Il s’exprime ici au nom des membres du conseil d’administration de l’organisme.

Le Comité de solidarité Trois-Rivières (CS3R) est implanté en Mauricie depuis près d’un demi-siècle (1973). Tout au long de ces décennies, il s’est efforcé de sensibiliser la population de la région à des enjeux planétaires cruciaux, de la dictature de Pinochet aux crises politiques en Haïti, en passant par l’apartheid en Afrique du Sud dans les années 1990 et la crise climatique actuelle. Par l’entremise de lettres ouvertes fréquentes, de la chronique «Le monde vu d’ici» publiée le samedi à chaque deux semaines, ou simplement par la couverture des activités menées par le CS3R, Le Nouvelliste contribue à informer la population sur l’actualité internationale et ses impacts sur le quotidien des gens de la région.

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Un parfum de croyance

OPINIONS / Chaque campagne électorale amène toujours son lot de sujets que les candidats n’auraient pas souhaité inviter. La campagne électorale fédérale en cours, n’y échappe certainement pas. Depuis 1992, alors que chez nos voisins du sud le candidat George H.W. Bush lors d’un débat présidentiel l’opposant à Ross Perot avait été incapable de répondre à la question «How much is a gallon of milk?» (Combien coûte un gallon de lait?), les journalistes sont constamment à la recherche de la question embêtante, la mouche dans le lait, le caillou sur le rail qui ébranle la préparation des candidats aux conférences et mêlés de presse. L’idée est bien sûr de prendre en défaut ces derniers et de les dépeindre comme étant loin ou déconnectés des préoccupations de gens «ordinaires».

La question piège de cette année a été habilement suggérée par nul autre que le premier ministre du Québec, François Legault lorsque qu’il a demandé aux candidats de s’engager à ne pas contester la Loi 21. Une habile question négative, car on le sait, celles-ci sont toujours plus embêtantes que les questions affirmatives. D’ailleurs, les avocats en général raffolent de ces questions à la double, voire triple négative qui, lorsque vient le temps de répondre génère chez l’interrogé le même niveau de stress qu’une partie de tennis dans un champ de mines: «Oui ou non, n’avez-vous pas prétendu que vous ne saviez pas qu’il n’était pas chez lui le soir du 27?» – vous voyez le genre.

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Réforme du mode de scrutin: la CAQ alimente le cynisme

OPINIONS / On entend depuis quelque temps que le gouvernement dirigé par la CAQ veut remettre à plus tard (?) la réforme du mode de scrutin ou encore faire un référendum sur ce sujet en espérant que la population rejettera ce projet.

Ce même gouvernement avait signé avec le PQ, Québec Solidaire et les Verts un engagement ferme de modifier notre mode de scrutin actuel pour un mode de scrutin proportionnel mixte. Ce futur mode de scrutin vise un gouvernement élu représentatif de tous les votants et non pas 30 à 40 % du suffrage comme ça se passe depuis plusieurs années, alors qu’il n’y a plus seulement deux partis qui se présentent aux élections mais quatre, cinq et même plus. Il serait alors plus intéressant d’aller voter sachant que notre vote compte, quel que soit le parti élu.

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Suicide, service public?

OPINIONS / C’est dans une recension de presse il y a quelques années; recension faite dans des journaux canadiens-anglais, que j’avais vu que certains en étaient arrivés à dire qu’en quelque sorte, le suicide était devenu un «service public»!

Ça, c’était au premier temps de la loi sur l’aide médiale à mourir. Mais, vient d’arriver mercredi le 11 septembre un jugement de la Cour supérieure qui décrète que sont inconstitutionnels des pans de la loi du Québec et d’autres de la loi canadienne à cet égard.

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La fierté caxtonienne

OPINIONS / L’auteur, Robert Gauthier, est maire de Saint-Élie-de-Caxton.

Dans l’édition du Nouvelliste du 12 septembre dernier, l’éditorialiste Martin Francoeur décrit «l’état d’esprit des lutins de Saint-Élie-de-Caxton». Étant au cœur de cette effervescence locale, nous désirons apporter un complément d’information, pour une meilleure compréhension de la situation. Rappelons tout d’abord que l’activité touristique à Saint-Élie-de-Caxton n’est pas déconnectée de l’environnement socio-économique actuel dans lequel le changement semble être la seule constance. La crise que traversent nos médias d’information en est un bel exemple.

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Projet de conversion discutable

OPINIONS / Et si Le Nouvelliste n’existait pas, qui serait au courant du projet de «convertir» l’église Saint-Jean-de-Brébeuf en mosquée?

Assisterons-nous à la chute fracassante de l’élégant clocher et à l’érection d’un austère minaret?

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Un maire qui trouve rapidement sa langue de bois

OPINIONS / Le mercredi 11 septembre dernier, Monsieur Jean Lamarche a été interviewé à la radio concernant les dépassements de coûts du projet de nouveau colisée à Trois-Rivières. Nous avons assisté à un débat sur la définition même de ce qu’est un «dépassement de coûts».

Pendant que Jean Lamarche insistait pour dire que le projet n’a pas connu de dépassement de coûts, l’animateur a rappelé à Jean Lamarche à plusieurs reprises qu’au net, le projet coûtera 1,2 million $ de plus aux citoyens que le montant anticipé.

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Une entreprise mauricienne qui rayonne depuis 70 ans

OPINIONS / Le samedi 7 septembre dernier, la famille Crête de la municipalité de Saint-Sévérin en Mauricie soulignait le 70e anniversaire de la création de leur compagnie. Le Groupe Crête est une entreprise à succès qui est, depuis 70 ans, un contributeur inspirant de notre économie régionale. Ce n’est qu’une infime minorité d’organisations qui survivent aussi longtemps et il est plus qu’intéressant de constater que nous avons la chance d’en avoir une qui provient de la Mauricie. Il faut le dire haut et fort et, à notre avis, en être fier.

En le soulignant publiquement, nous souhaitons qu’en plus de rendre hommage à ces bâtisseurs, que les faits d’armes de cette entreprise inspirent des jeunes et moins jeunes qui ont la fibre entrepreneuriale, à oser et développer leurs projets d’entreprises et aller au bout de leurs rêves.

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Merci aux employés du cimetière du Cap

OPINIONS / Le mercredi 11 septembre dernier, les frères de Saint-Gabriel se réunissaient au cimetière du Cap pour prier et rendre hommage à leurs défunts.

Avec plusieurs de mes confrères, je tiens à souligner publiquement le magnifique travail des employés du cimetière.

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L’agriculture synthétique à nos portes

OPINIONS / L’auteur, Sylvain Charlebois, est professeur en distribution et politiques agroalimentaires à l’Université Dalhousie et directeur du Laboratoire de recherche en Sciences analytiques agroalimentaires.

Notre été fut marqué par les annonces de grandes chaînes alimentaires qui ont décidé de passer à des solutions de remplacement à base de protéines végétales. Tim Hortons, Subway, pour n’en nommer que quelques-unes ont cédé à la tentation. La viande, en particulier le bœuf, constituait la cible de choix d’entreprises telles que Beyond Meat et Impossible Foods qui affirmaient que leurs produits à base de protéines végétales représentaient une option plus écologique.

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Vente possible de l’église Saint-Jean-de-Brébeuf: oui, mais...

OPINIONS / À la suite de l’article de M. Roger Greiss intitulé «Après la laïcité, l’immigration!», publié le 29 août dernier, il y a matière a réflexion. En ce qui regarde la vente de l’église Saint-Jean-de-Brébeuf, je ne suis pas contre. Cependant, il me paraît important que la vente de cette église demeure entre les mains de même religion.

Il existe sans aucun doute une personne ou une compagnie qui seront intéressés. Et le presbytère est présentement occupé par un groupe de gens qui sont malades. Dans certains écrits de notre Bible, on peut lire qu’un seul s’est arrêté pour s’occuper du malade. Je souhaite que l’on regarde sérieusement tous les gens qui s’expriment sur cette vente.

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Grandes-Piles pourrait accueillir les lutins...

OPINIONS / En réaction à l’éditorial de Martin Francoeur intitulé «Les lutins ont la mine basse», publié dans notre édition du jeudi 12 septembre.

À la suite de votre éditorial sur Saint-Élie-de-Caxton, sachez qu’en tant que conseiller municipal de Grandes-Piles, il me ferait plaisir de suggérer à notre maire Michel Germain et à notre conseil, d’accueillir les lutins orphelins de Saint-Élie dans notre municipalité.

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Pas le droit d’être indécise

OPINIONS / Les élections fédérales arrivent à grands pas et je m’inquiète du résultat de vote que nous aurons. Comme plusieurs personnes semblent être indécises, cela m’interpelle et m’inquiète. Pensez-y… Le 21 octobre prochain si les gens n’exercent pas leur droit de vote qu’arrivera-t-il? Une forte abstention risque de mettre un gouvernement majoritaire conservateur au pouvoir.

Souvenez-vous des dix années passées sous leur pouvoir… Ce que je trouve encore plus inquiétant, c’est la brochette d’hommes de droite actuellement au pouvoir. Imaginez-les ensemble, près de nous, les Scheer, Ford, Legault. Juste un peu plus loin, Scheer, Trump, Bolsonaro et j’en passe.

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Je devrai rester sur mon appétit démocratique

OPINIONS / Enfin! J’avais tellement hâte de pouvoir participer au nouveau monde de scrutin promis par monsieur Selfie...

Oups! Encore une promesse en l’air pour faire pencher le vote. On n’est pas pour se priver de mensonges ou de stratégies immorales pour «prendre le pouvoir». Et c’est effectivement de cela qu’il s’agit: prendre le pouvoir par tous les moyens.

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Une réalité que Sylvain Charlebois ne connaît pas

OPINIONS / En réaction au texte de Sylvain Charlebois intitulé «Payer son lait, deux fois», publié dans notre édition du 3 septembre dernier.

Je réagis aux propos de Sylvain Charlebois écrits le 3 septembre dernier dans ces pages d’Opinions. Malgré les titres longs comme le bras qu’il se donne, je doute qu’il ait déjà mis les pieds sur le plancher des vaches pour comprendre notre réalité.

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Pourquoi ne pas laisser le Festival western tranquille?

OPINIONS / Pourquoi attaquer le Festival western de Saint-Tite et ses rodéos lorsqu’on fait subir de pire traitements à des humains dans nos sports préférés?

J’écoutais dernièrement à la radio une émission avec le professeur Alain Roy, grand défenseur du droit des animaux. Celui-ci tempête depuis quelques années contre le traitement imposé aux animaux lors du Festival de Saint-Tite, particulièrement du rodéo qui est l’évènement central du festival. La même diatribe se retrouvait aussi dans Le Nouvelliste.

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Lutte à quatre en Mauricie?

OPINIONS / L’auteur, Daniel Landry, est professeur de sociologie au Collège Laflèche.

Tout peut se produire lors d’une campagne électorale. Parlez-en à Justin Trudeau qui, parti troisième dans les sondages à la fin de l’été 2015, a réussi à renverser la vapeur et obtenir une écrasante majorité quelques mois plus tard. Parlez-en aux chefs Duceppe (2011, 2015) ou Ignatieff (2011) qui n’avaient même pas réussi à se faire élire dans leur propre circonscription. Ou encore à Thomas Mulcair qui se voyait déjà premier ministre en 2015, avant de perdre plus de la moitié des sièges obtenus par son prédécesseur quatre années plus tôt.

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Lettre au premier ministre Justin Trudeau

OPINIONS / En cette année d’élection fédérale, vous vous devez de séduire les Québécois même si vous considérez certains d’entre eux comme des nonos. Je comprends que vous vous aimez bien et que vous voulez que tout le monde vous aime. Vous adorez vous faire prendre en photo. Cela flatte votre ego. Vous avez toujours voulu faire de la politique et atteindre le poste le plus prestigieux car cela vous donne un pouvoir absolument enivrant.

Il est évident que vous vous amusez follement et chaque jour doit vous rappeler votre enfance. Étant incapable de définir votre vraie personnalité, vous déguiser vous donne l’occasion de vous perdre dans la foule et de bien rigoler. Vous aimez bien rigoler. Pourquoi est-ce qu’un poste comme le vôtre qui consiste à régler des dossiers d’une importance vitale et capitale, devrait se faire de façon si sérieuse?

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Retour médiatique vers le futur incertain

OPINIONS / Pourquoi se priver? Autant choisir le meilleur... Nous voyagerons donc dans le temps, à bord de la mythique DeLorean DMC-12, version hybride. Notre existence représente une fraction de microseconde du temps passé et futur…

Environ 3000 ans avant notre ère, l’invention de l’écriture a marqué la fin de la Préhistoire et le début de l’Histoire… La division du temps en quatre périodes historiques (Antiquité, Moyen-Âge, époques moderne et contemporaine) exprime l’idée de tournant, voire de désaveu des valeurs sociales de l’époque précédente.

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Consternation à Bécancour

OPINIONS / Depuis octobre 2016, beau temps, mauvais temps, je lis religieusement, chaque matin, Le Nouvelliste aux Gnomes du Parc écologique Godefroy situé à Bécancour, afin de les mettre au courant des nouvelles régionales mais également pour les informer de ce qui se passe dans le monde, car il y a des Gnomes tout autour de la planète et ils se trouvent, comme nous, directement concernés par les événements.

Ils étaient une bonne trentaine assis et alignés sur un gros tronc d’arbre tombé lors des grands vents de la saison hivernale pour me transmettre leurs inquiétudes quant à la disparition possible du journal Le Nouvelliste et, ainsi donc, cette probabilité de ne plus savourer notre petit rituel quotidien.

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Les médias régionaux, des acteurs précieux et nécessaires

OPINIONS / Les auteurs sont Alain Gélinas, président de la Coalition d’aide aux victimes de la pyrrhotite, Michel Lemay, vice-président et cofondateur de la Coalition, ainsi qu’Yvon Héroux, coordonnateur. Ils s’expriment ici au nom des victimes de la pyrrhotite, de la Coalition et des membres du conseil d’administration de celle-ci.

La crise de la pyrrhotite en Mauricie fait partie de l’actualité depuis bientôt dix ans et plusieurs médias régionaux ont été des acteurs essentiels et de premier plan dans ce dossier.

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En accord avec l’éditorial concernant Maxime Bernier

OPINIONS / Peu de journalistes ont utilisé leur porte-voix récemment pour dénoncer les sorties bizarres du député Maxime Bernier. L’éditorialiste de notre quotidien vient de le faire et je salue la démarche. Le 4 septembre dernier, Martin Francoeur n’y est pas allé de main morte avec le chef autoproclamé du PPC mais la mise au point s’imposait.

J’ai d’ailleurs personnellement dénoncé récemment dans cette même page les propos décevants de celui qui rêve d’un rôle important à Ottawa, à la conclusion du prochain scrutin populaire.

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Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage

OPINIONS / Le maire de Louiseville profite de toutes les tribunes pour répéter à qui veut l’entendre que le Centre communautaire sera démoli au cours de la prochaine année ou qu’il sera vendu à des intérêts privés. Sur les ondes de la radio communautaire 103,1, au lendemain de la fête du Travail, il a aussi mentionné qu’il n’était pas question que le conseil municipal entreprenne des démarches sur des projets récréatifs, notamment un boulodrome, une piscine ou un centre communautaire, d’ici la fin de son présent mandat.

Cette dernière déclaration a le mérite d’être claire. Elle confirme que, en ces matières, monsieur le maire manque de vision, qu’il n’est pas proactif, qu’il n’est pas à l’écoute des besoins des citoyens et de la Municipalité, qu’il a des problèmes au niveau de la communication, bref, qu’il est incapable d’exercer un leadership convaincant.

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Donnons-nous les moyens d’être puissants collectivement

POINT DE VUE / L’auteure, Paule Vermot-Desroches, est journaliste au Nouvelliste et présidente de la section régionale Mauricie–Centre-du-Québec de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Nous reproduisons ici l’allocution qu’elle a prononcée mercredi dernier lors du grand rassemblement en soutien à la presse régionale.

Le 19 août dernier, l’électrochoc a frappé à la grandeur de la province. Six journaux, six régions qui risquaient de voir leurs quotidiens s’éteindre.