Nous appuyons les élèves de l’école Nikanik

OPINIONS / En réaction à la lettre d’opinion signée par les élèves de l’école Nikanik de Wemotaci intitulée «Les panaches ne sont pas des trophées!», publiée le 13 février dernier.

Nous, les élèves de l’école secondaire de la Cité-des-Jeunes de Vaudreuil-Dorion, appuyons sans réserve la position des élèves de l’école secondaire Nikanik, de Wemotaci, contre le gaspillage des chasseurs qui laissent leurs proies au bord du chemin sans respect envers l’animal et la nature.

Nous croyons que la chasse est saine pour nourrir l’être humain. Pour encadrer cette activité ancestrale, qui existe depuis la nuit des temps, les gouvernements ont justement édicté des lois pour garantir la pratique respectueuse de la chasse.

Nous enjoignons tous les chasseurs à respecter les animaux et la nature et à se conformer aux lois existantes. Nous sommes de tout cœur avec nos amis de l’école Nikanik et nous saluons leur courage dans la prise de parole pour la défense des animaux et de la nature. C’est en prenant la parole que nous pouvons être écoutés.

Jean-François Légaré, animateur

Ainsi que les élèves membres du comité solidarité de l’école secondaire de la Cité-des-Jeunes

Vaudreuil-Dorion

Le ministre de l’Éducation doit agir

La Ville de Louiseville a fait au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur une demande de mainlevée pour procéder à la démolition du centre communautaire, se voyant seule à assumer les coûts. Tout cela est dû à un manque de collaboration de la MRC de Maskinongé pour partager les coûts et voir les pistes de solutions.

On aurait pu faire une demande au ministre de l’Éducation de considérer le Centre communautaire de Louiseville comme leur propriété, puisqu’il s’agit en quelque sorte de la continuité de l’école d’Arts et métiers, construite à l’époque par le ministère du Bien-être social et de la Jeunesse, dont les mandats et obligations incombent aujourd’hui au ministère de l’Éducation. Je crois que vous avez l’obligation physique et morale de défrayer les coûts de la réparation, puisque ceci faisait partie des responsabilités du ministère. Le Centre communautaire de Louiseville se doit de remplir la fonction visant à assurer le bien-être de la collectivité, une mission que le Centre a toujours honorée jusqu’à présent pour toute la population de la MRC.

Guy St-Pierre

Louiseville