Ne freinons pas le développement de Trois-Rivières

En réaction à la lettre de Frédéric Laurin intitulée Pour une ville cool, branchée, belle et divertissante», publiée dans notre édition du 7 février dernier.

J’ai lu avec grand intérêt la lettre de Frédéric Laurin parue le 7 février dans cette rubrique «Opinions».

Effectivement, il faut poursuivre le développement de la ville de manière à intéresser les jeunes générations de demeurer à Trois-Rivières.

Ce sont les jeunes qui doivent prendre le relais pour faire en sorte que la ville soit à leur image, que Trois-Rivières ne devienne pas exclusivement une ville de retraités. Il est quand même important de ne pas ignorer cette partie de la population. Ces personnes ont investi et travaillé dur à bâtir cette ville.

Il faut aider les jeunes à développer, innover et rendre la ville des plus attrayantes. Comme le mentionnait M. Laurin, les jeunes recherchent un milieu de vie agréable et dynamique.

Pour se libérer de la voiture, la Ville devra investir dans le transport en commun qui disons le ne répond absolument pas aux critères d’une mobilité durable et efficace.

Aux dernières élections, la population a voté pour de jeunes conseillers municipaux mais jusqu’à maintenant, la perception en est une de bureaucratie avec tous les comités, groupes de travail mis en place dernièrement. Espérons que nous y constaterons bientôt des résultats concrets. Il faut tout de même reconnaître qu’ils s’investissent beaucoup. Après cinq mois de débats autour de Vision Zéro, quels que soient les résultats, il faudra passer éventuellement à autre chose.

Par contre, certaines décisions sont inquiétantes. Notamment:

- l’annulation des Nuits polaires qui était la seule activité de l’hiver. On aurait pu ajouter des activités sportives pour améliorer le tourisme sportif, faire coïncider Trois-Rivières à table et ainsi éviter de rouler les trottoirs de janvier à avril;

- remettre en question les modalités actuelles du stationnement au centre-ville. Les marchands du centre-ville n’avaient pas besoin de cela;

- le refus d’envisager la construction d’une piscine intérieure. On sait maintenant que la piscine du CAPS ne sera disponible aux baigneurs qu’en janvier 2020.

Ce sera intéressant de voir la prochaine campagne électorale pour le poste de maire. La personne qui sera élue n’aura que deux ans pour définir sa vision et faire ses preuves.

En conclusion, ne freinons pas le développement économique, culturel et sportif de Trois-Rivières. Plusieurs d’entre nous se souviennent ce qu’était Trois-Rivières dans les années 80...

Denis Trépanier

Trois-Rivières