Minimiser les impacts

En réponse à la lettre de Margo Carle intitulée «Pourquoi interrompre le courant le samedi?», publiée dans notre édition du 23 juin dernier.

Nous sommes très sensibles aux inconvénients qu’une interruption de service peut causer à nos clients. Nous travaillons toujours à minimiser l’impact de nos interventions sur le terrain lorsqu’une mise hors tension est nécessaire pour assurer la sécurité de nos travailleurs.

Dans la situation à laquelle vous faites référence, nous devions remplacer rapidement des poteaux qui montraient des signes d’usure prématurée. Lorsqu’il est question de la sécurité de nos installations, nous ne prenons aucune chance. Afin de ne pas interrompre les activités des écoles et d’un CPE, nous avons convenu de réaliser les travaux le samedi.

Nous espérons que ces expli- cations vous rassureront du bien-fondé de notre démarche et nous vous remercions de votre compréhension.

Maryse Dalpé

Directrice – Réseau de distribution

Hydro-Québec

Des archives sortent de leur réserve

Des archives qui ont 100 ans, est-ce synonyme de beaucoup de poussière?

Des archives appartenant à une institution privée ne sont-elles accessibles qu’à quelques heureux initiés?

La collection Montarville Boucher de la Bruère, le fonds de la famille Hart, la collection d’autographes Auguste Désilets, le fonds Joseph-Napoléon Bureau, le fonds Maurice Duplessis, vous connaissez?

Albert Tessier, le fondateur de ces Archives que, dans les années 40, au milieu de la Grande noirceur, André Laurendeau qualifiait de pratiquer un «régionalisme intelligent et à qui, tout récemment, Denis Vaugeois reconnaissait «l’influence d’un sage» auprès des membres du Boréal Express, voilà bien un incontournable, non?

Cet été, jusqu’au 3 septembre prochain, payez-vous une pinte d’intelligence et allez explorer cette exposition très sympathique soulignant le 100e anniversaire du service des archives du Séminaire et présentée au musée Pierre-Boucher.

Un unique regret: que les odeurs caractéristiques des vieux papiers et des vieux livres de la salle des Archives n’aient pas pu accompagner les différents objets exposés. Ce sera sans doute possible lors d’une prochaine exposition, techniques modernes aidant...

Jean Paillé

Hérouxville