Mes deux coups de cœur de la fin de semaine

Premièrement, je souhaite féliciter l’organisation du Grand Prix de Trois-Rivières et Loto-Québec pour le magnifique spectacle pyrotechnique qu’il nous a été donné de voir à travers cette foule immense au parc portuaire, samedi soir dernier. Encore une foule record!

Mon autre coup de coeur va à la Ville de Trois-Rivières pour la superbe place du flambeau et surtout d’avoir illuminé cet endroit en allumant un des symboles de la ville d’une belle flamme scintillante et naturelle.

Comme quoi à Trois-Rivières on sait faire les choses en grand à l’occasion.

Luc Meunier

Trois-Rivières

Stress et détresse chez les jeunes

Croyant bien faire et animés des meilleures intentions, les parents de ces jeunes étudiants les ont élevés à l’abri du stress et les ont protégés et même surprotégés de toute intervention extérieure pouvant nuire à leur sacro-sainte estime d’eux-mêmes.

Les jeunes d’aujourd’hui arrivent à l’âge adulte, mal équipés pour affronter les aléas de la vie et le stress normal qui l’accompagne.

Démunis, dépendants, ayant une vision tronquée de la réalité, ils sont tout sauf autonomes. Les difficultés, la confronta- tion, les embûches, les frus- trations, l’adversité et les contraintes sont plus formatrices que ce qu’on reçoit tout cuit dans le bec.

À force de tout absorber à leur place et de leur laisser subodorer que la vie est un jardin de roses et que tout leur est dû, ils en ont fait des êtres vulnérables et démunis. Et qui réclament aujourd’hui qu’on leur évite le stress généré par un banal examen de fin d’année.

Comme dirait l’autre, ils ne sont pas faits forts.

Et je les plains pour l’avenir lorsque leurs parents ne seront plus là pour leur tenir la main, pour écarter les obstacles et pour penser à leur place. Les plus démunis vont même jusqu’au suicide lors de leur première peine d’amour.

Cette façon d’élever les enfants des parents d’aujourd’hui est un échec pour plusieurs et met en danger l’avenir de leur ti-pou.

Tout le contraire du but qu’ils visaient en toute bonne foi. En milieu aisé et à l’abri, le stress se confond souvent avec détresse.

Et ça, ce n’est pas normal.

Michel Favreault

Sainte-Ursule