Médicaments et soins de santé: des coûts exorbitants pour les aînés

OPINIONS / L’âge d’or est l’âge où, en réalité, on a besoin d’acheter de plus en plus de médicaments prescrits par les médecins ou spécialistes de la santé.

Par exemple, il y a des frais onéreux lorsque nous avons le diabète ou nous nous faisons traiter pour la cataracte ou nous devons acheter des appareils lorsque nous avons besoin d’oxygène, problèmes d’apnée, ou encore achat de diverses prothèses, etc.

D’une part, tous ces frais obligent parfois les aînés à s’endetter, car leur revenu de pension ne répond plus à toutes les dépenses déjà encourues mensuellement.

D’autre part, il n’est pas possible de prendre des arrangements financiers avec les pharmaciens ou les pharmaciennes. Il faut payer comptant absolument. Pas de possibilité de prendre des ententes sauf, peut-être, lorsqu’on connaît personnellement la ou le propriétaire de la pharmacie. Mais c’est tellement exceptionnel que cela n’arrive qu’à quelques personnes, mais qui doivent rembourser rapidement.

De plus, beaucoup de médicaments essentiels pour les aînés ne sont pas défrayés ou remboursés par la Régie de l’assurance maladie du Québec.

Nous demandons au gouvernement de se pencher sur ce problème.

Premièrement, il faudrait que davantage de médicaments essentiels pour les aînés soient couverts par le ministère de la Santé et des Services sociaux ou la RAMQ.

Deuxièmement, qu’une loi permette à toutes les personnes qui le désirent de payer mensuellement tous les frais inhérents aux pharmaciens comme on paye maintenant le permis de conduire ou les plaques d’immatriculation. Cela aiderait tellement d’aînés qui sont incapables de payer une facture «salée» comme l’on dit dans le jargon populaire.

Troisièmement, le gouvernement pourrait créer une allocation spéciale pour les médicaments que les aînés recevraient mensuellement.

Pour quand le changement? Nous souhaitons que le regroupement des aînés dans différentes associations, députés et autres travaillent en ce sens pour protéger les aînés qui s’appauvrissent sans cesse.

C’est une urgence de santé publique!

Il est temps d’aider financièrement les aînés! Pas d’argent signifie trop souvent, pour eux, pas de médicaments!

Marthe Meyers

Martine Soulié

Marie-Claude Nepveu

Trois-Rivières