Manque-t-il d’endroits où développer à Trois-Rivières?

Je suis né et je demeure dans le quartier constituant les environs de la rue Fusey dans le «Bas-du-Cap». Au cours des années, j’ai vu divers commerces fermer ou déménager vers d’autres secteurs.

Une promenade m’a permis de constater que le bâtiment inoccupé à côté du Uniprix demeure en partie effondré depuis plus d’un an; que le Canadian Tire et son terrain se chercheront une vocation dans peu de temps; qu’un espace dans l’ancienne caisse Sainte-Famille sera laissé vacant suite au départ de la Zone Entrepreneuriale; que le bâtiment de l’ancien CLSC n’a jamais retrouvé d’occupant; que le terrain vague de l’ancienne Broue Bouffe demeure tout aussi inoccupé; et que l’ancienne usine Aleris représente une occasion de redéveloppement. Le tout dans un quartier se trouvant à proximité du centre-ville et de nombreux services publics.

Je tiens cependant à préciser que tout n’est pas noir. Certains commerçants mettent des efforts pour rénover leurs façades et offrir des biens et services intéressants. Il demeure que la situation pourrait être améliorée par une augmentation de la population qui permettrait d’attirer plus de commerces.

De ce fait, le dossier de la vente du boisé des Estacades m’interpelle fortement. Je comprends difficilement pourquoi il faudrait développer de nouveaux terrains dans notre ville, alors que certains de ses secteurs sont désespérément à la recherche d’occupants et de commerces.

L’imagination n’est pas une ressource limitée. S’en servir est un devoir afin d’améliorer la qualité de vie des Trifluviens et Trifluviennes!

Alexandre Gervais

Trois-Rivières

L’Union des artistes...

Une chaude conversation vers la fin de l’été avec un conseiller municipal de l’extérieur d’ici m’est revenue à l’esprit samedi matin, le 6 octobre, en voyant à la page 15 du Nouvelliste cette photo de messieurs Couillard et Legault s’étant rencontrés pour la passation des pouvoirs de notre belle province au lendemain des élections.

Tout sourire, les deux hommes qui se sont pourtant crié des noms abondamment en cours de campagne, monsieur Couillard lançant même, à un moment donné, que si elle était élue, la CAQ de monsieur Legault allait être un danger pour le Québec. Mais que m’avait donc dit mon interlocuteur vers la fin de l’été? «Une campagne électorale, c’est un spectacle de membres de l’Union des artistes!»

Réjean Martin

Trois-Rivières