Alain Bellemare

Mais où est donc Alain Bellemare?

Plusieurs sont scandalisés par l’attitude de son altesse Alain Bellemare, PDG de Bombardier, à avoir décliné l’invitation du ministre des Finances du Québec pour la recherche de solutions du congédiement massif annoncé ces derniers jours.

Olivier Marcil, porte-parole de Bombardier, justifie qu’Alain Bellemare avait beaucoup d’autres choses à faire que se déplacer.

La décision de la coupe de 2500 emplois par Bombardier démontre toute l’arrogance et l’insensibilité de son président envers la communauté québécoise.

Alain Bellemare affiche un mépris insensé envers la population. Il n’a pas le courage d’assumer ses responsabilités de leader, de faire face aux médias et de fournir des explications envers le peuple à qui il a grugé des milliards de dollars durant ces dernières années pour assurer la survie de cette compagnie.

Bellemare, avec un salaire de 15 millions $ par année, a échoué lamentablement à maintenir des milliers d’emplois de Bombardier au Québec et il a berné chacun d’entre nous.

On constate un fin stratège de la haute sphère, un homme dont les compétences semblent en harmonie avec son ego surdimensionné, vivant dans une classe d’élite déconnectée de la réalité humaine.

Son but était-il de garnir les coffres de Bombardier aux frais des contribuables, de maintenir des salaires démesurés à ses hauts dirigeants pour finir par donner une partie de ses opérations à Airbus et transférer plusieurs de ces acquis à l’étranger?

Son absence des médias prouve qu’il loge à un haut niveau dans sa tour d’ivoire et comme résultat, un manque de respect à ses employés, notre gouvernement et chacun de nous, humbles contribuables.

Martine Lessard

Louiseville

Vitesse et stationnement: deux non-sens

Quelle que soit la vitesse permise, tant et aussi longtemps que tous les usagers de la route ne comprendront pas que le gros doit protéger le petit, en commençant par l’opérateur de camion ou d’autobus envers l’automobiliste et l’automobiliste envers le piéton et le cycliste, à 40, 30 ou 20 km/h le petit sera toujours la victime. Quelle paresse ou négligence de nos forces policières de ne jamais faire respecter cette phrase de six mots.

Quant au stationnement au centre-ville, le seul objectif devrait être d’empêcher l’abus. La fonction de la Ville est de favoriser le commerce, pas le bannir. Le revenu devient alors secondaire et alors je retournerai au centre-ville.

Dessaulles Beaudry

Piéton, cycliste et automobiliste

Trois-Rivières