Lock-out à l’UQTR: où était le maire de Trois-Rivières?

La ville de Trois-Rivières vient de vivre un des plus grands lock-out de son histoire.

Pas moins de 445 professeurs, pas uniquement des enseignants, ont été jetés à la rue par leur employeur, l’UQTR.

Ce qu’il faut aussi se rendre compte, c’est que 445 professeurs, c’est l’équivalent de 445 PME, qui engagent et font vivre plusieurs personnes, des étudiants et des professionnels de recherche et technique, en moyenne quatre à six personnes, parfois une douzaine!

C’est immense pour la région, surtout que ce lock-out n’était pas justifié aux dires de la ministre et de l’ensemble de la population.

Même si le lock-out est maintenant levé, c’est le nom et la ville de Trois-Rivières qui vont longtemps subir les contrecoups de cette décision incohérente et déplorable.

Ce que je ne comprends pas, c’est que le maire Lévesque n’ait fait aucune sortie publique au nom de ses concitoyens pour signifier son désaccord et les innombrables torts que cela pouvait causer à la ville de Trois-Rivières. Non, nous avons plutôt vu le maire Lévesque aller chercher sa carte du Parti conservateur...

L’économie du savoir est en grande partie responsable de la force de Trois-Rivières et nous avons besoin de dirigeants qui voient plus loin que la colonne de chiffres.

Yannick Legault

Trois-Rivières