Les étudiants choyés et les aînés laissés pour compte

OPINIONS — Je dois dire que je ne prends jamais l’autobus, par contre je suis tellement d’accord avec le Coup de griffe de M. Jean-Marc Beaudoin à l’effet qu’«avec le nouveau réseau de la STTR, collégiens et universitaires vont être déposés à la porte de leur école et les «vieux» vont devoir marcher, été comme hiver, pour aller faire leur magasinage».

J’ajoute ou faire un peu d’exercice par mauvais temps. Quand j’ai vu le reportage à TVA qui nous montrait l’investissement d’un nouveau terminus à l’UQTR, je me suis dit: bon, nos bons étudiants qui ont tellement de voitures qu’il n’y a plus de place de stationnement vont, en plus, pouvoir avoir à la porte un système de voiturier. Que pensent nos élus d’avoir pris cette décision?

De plus, je tiens à féliciter M. Pierre Bellerose de Trois-Rivières pour sa lettre d’opinion sur «Le festival de la pancarte», dans laquelle il dénonce la multiplication des panneaux publicitaires ou informatifs aux grandes intersections de la ville. Il a tellement raison. J’espère que le conseil municipal pourra prendre les moyens pour corriger la situation et trouver une solution à cette pollution visuelle.

Michel Rivard

Trois-Rivières

Quand la pollution paie et amuse

Dans tous les domaines, il faut éviter l’intransigeance. Quand la pollution paie et amuse les gens, tolérons-la, même contribuons à son développement. Ainsi en est-il pour ces deux événements très polluants soit les Grand Prix automobiles à Montréal et à Trois-Rivières.

Des biologistes ont établi la quantité énorme de CO2 que les bolides crachaient au centre de nos deux villes, en quelques jours. Ils en émettent plus que l’ensemble des automobiles d’ici, pendant des mois, même des années.

N’est-il pas étonnant que les grands apôtres de l’écologie gardent un silence respectueux sur ces événements polluants qui menacent la planète? Depuis peu, on demande aux voyageurs qui prennent l’avion, ce grand polluant ailé, de payer pour la plantation d’arbres, histoire de compenser et de se donner bonne conscience.

Mais il n’est pas question d’imposer une telle mesure aux Grands Prix. Il s’agirait alors de couvrir une partie du Québec d’une immense forêt!

Jean Panneton

Trois-Rivières