L’environnement rend-il malade?

OPINIONS / On en a eu une preuve flagrante vendredi dernier alors que la conseillère Mariannick Mercure a fait une sortie inepte contre un citoyen qui participait à la marche pour l’Environnement. Et en plus un citoyen ciblé, l’ancien maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, candidat du Parti conservateur dans Trois-Rivières.

Et c’est seulement à Trois-Rivières qu’un tel événement s’est produit.

Non seulement l’Environnement rend la conseillère Mercure malade, mais même la démocratie qui l’a élue.

Elle n’a même pas respecté le code de déontologie qui prévaut pour un élu à Trois-Rivières.

Elle n’a pas compris du tout le sens de cette journée qui devait être porteuse de pédagogie pour les plus jeunes, tout en faisant prendre conscience aux plus vieux que chacun a un rôle à jouer dans la protection de l’environnement.

Au contraire, elle s’est chargée de faire en sorte que des jeunes se promènent avec une banderole qui incite bien plus à du «terrorisme environnemental» qu’à une démonstration pacifique comme ce le fut partout ailleurs au Québec, au Canada et dans le monde.

La conseillère Mercure a même entraîné dans son délire inepte plusieurs conseillers municipaux élus lors de l’élection de 2017. Le conseiller Roy filmait le tout, les autres conseillers Montreuil, Ferron et Fortin n’ont même pas daigné la contredire dans cette action contre un citoyen.

Même le conseiller et avocat Bélisle, après avoir mis son téléphone dans sa poche, s’est contenté de sourire et n’a même pas fait remarquer à la conseillère Mercure qu’elle ne respectait pas son code d’éthique.

Le premier ministre Trudeau s’est excusé pour s’être peint la figure en noir. La conseillère Mercure doit s’excuser pour avoir eu la figure rouge de colère devant un citoyen, de ne pas avoir donné l’exemple, de ne pas avoir compris le sens de la marche pour l’Environnement et de ne pas avoir respecté le code d’éthique en tant que conseillère démocratiquement élue à Trois-Rivières.

Une telle démonstration pendant une journée mondiale ternit l’image de Trois-Rivières, ville dont nous sommes si fiers.

Hélène Lemire

Trois-Rivières