Film: Titanic. Crédit: Paramount Pictures.

Le «Titanic II»...

Le «Titanic II»...

Notre terre est comme un «Titanic II» qui est en train de sombrer pendant que ses occupants continuent de danser. L’homme a le pouvoir d’inverser la machine et ainsi d’éviter le naufrage. Serons-nous assez sages?

Une grande compétition régnait pour le transport transatlantique: le plus beau, le plus gros et surtout le plus luxueux. L’Angleterre et son prestigieux navire, le Titanic, l’emporta, surtout en orgueil!

Lors de son voyage inaugural, la mer était calme et tout allait bien. Avant longtemps, il semble que le capitaine eut de la pression pour augmenter la puissance des chaudières.

Toute la journée du 14 avril (nuit du naufrage) les appels radio étaient nombreux face au danger de grands icebergs (on maintient le cap). Le Caronia, le Noordam, le Baltic, l’America, etc. abondent en avertissements sérieux: la banquise n’est plus qu’à 50 miles répète l’un d’eux.

L’opérateur radio eut jusqu’à l’audace de dire: «Vous brouillez mes ondes radio, taisez-vous!».

Le véritable cri d’alarme est qu’on ne répond plus au cri d’alarme.

Ils se croyaient à l’abri...

Avertissement: on savait pertinemment que c’était dangereux de naviguer à cette vitesse dans le nord de l’Atlantique.

Endurcissement: l’opérateur ferma l’oreille, il s’y était habitué.

Confort: malgré le drame et les cris d’alarme, plusieurs refusèrent même de se faire déranger de leur sommeil!

Avarice: l’argent était le véritable moteur des riches.

«Riches, classes moyennes et pauvres sont tous dans le même bateau». Ils se croyaient en protection. De toute façon, n’avait-on pas dit que ce navire était insubmersible. On poussa même l’audace jusqu’à défier Dieu de le couler!?

Quelques semaines (et jours) avant le départ, il y eut beaucoup d’avertissements, prémonitions, malédictions. Nommez-les comme vous voulez mais quand on regarde les faits historiques, il est intéressant de lire les nombreux témoignages vérifiables rapportés de plusieurs personnes.

Nous sommes assis sur cet énorme bateau. Les meneurs agrandissent toujours plus leur territoire et modifient, de manières douteuses, tout ce qui peut rapporter des dollars. Ils naviguent jour et nuit «production sans limites» et à plein régime malgré les dommages. L’agriculture est aussi exploitée au maximum avec toutes sortes de produits toxiques qui polluent, de la terre jusqu’à notre assiette. Et on les laisse faire?

Ainsi, toutes sortes de maladies nouvelles apparaissent. Bof! On s’habitue à tout! Et les rencontres annuelles sur l’environnement semblent bien plus un leurre à l’espoir qu’à de véritables intentions communes à un monde meilleur. Ils nourrissent aussi notre insouciance par leurs beaux discours, et ça marche car nous ne faisons rien. En réalité, nous sommes très naïfs de les croire. Notre incrédulité est un château fort pour ceux qui tiennent les ficelles. L’alimentation, à elle seule, me préoccupe plus que tout le reste. Ce sont des milliards en jeux, nourrir à moindre coût. On peut comprendre combien les conséquences sont au dernier rang dans leur programme.

À la différence du premier Titanic, nous savons comment est mené le bateau! Nous n’avons pas une vague mais une inondation d’informations de partout: reportages télé, revues, journaux, etc. Qu’attendons-nous? Qu’une explosion de bon sens apparaisse soudainement pour changer le courant de côté? De grâce, prenez une heure de votre temps et comprenez les effets réels sur votre santé! Vous ne pourrez plus consommer de la même façon. Ce qui fera la différence.

Je termine avec une citation d’Albert Einstein: «Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui regardent sans rien faire».

Yvan Hould

Bécancour